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Entrepreneuse depuis 12 ans, passionnée du monde de l'entreprise, ex-journaliste pour la presse pharmaceutique professionnelle, rédactrice pour divers magazines de l'économie numérique, ancienne ecommerçante et docteur en pharmacie, retrouvez mes chroniques sur We Love Entrepreneurs, le magazine des entrepreneurs innovants !
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Le W Project c’est un tour des mondes des entrepreneurs français à l’étranger qui poursuit sa troisième année en 2015 sur le thème de l’économie numérique. Audrey Legros et Olivier Sabatier sont partis depuis quelques semaines en Afrique. Leur premier reportage que nous partageons est celui sur le Cap en Afrique du Sud.

L’Afrique du Sud est un pays en pleine croissance économique. Depuis l’élection de Nelson Mandela en 1994, ce pays s’est transformé et a aujourd’hui une place bien à part en Afrique. Avec une économie très diversifiée et une démocratie stable, c’est aujourd’hui la porte d’entrée vers le continent africain.

Restent évidemment des problèmes structurels comme l’éducation et le chômage des jeunes, auxquels l’entrepreneuriat apporte une solution concrète grâce à un transfert des connaissances, des formations et de la création d’emplois. Aujourd’hui plus de 200 français y ont créé leur entreprise.tion “online” est intégrée par la population, dont la vie tourne autour du portable.

Tout ceci est encore plus vrai pour l’économie numérique, en plein boom à Cape Town grâce à l’appétit de la population pour la technologie numérique et au dynamisme des acteurs présents sur place. Très en avance dans le domaine de la technologie mobile, toute innova


Le Cap de toutes les Espérances par w-project

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Anna Vital est une blogueuse américaine qui met en infographie des conseils destinés aux entrepreneurs pour faire de leur entreprise un succès sur son site Foundersandfounders et que nous mettons à l’honneur régulièrement sur le magazine.

Sur celle-ci Anna donne 14 conseils pour vraiment lancer sa startup lorsqu’on ne sait pas par quel bout commencer. Des idées basées sur la méthode Lean Startup qui fait fureur aux USA et qui permet de démarrer dès la première idée lancée, ou avec un prototype, ou encore un unique client et d’ajuster ne permanence le projet en fonction des retours. Un moyen imparable pour arrêter de procrastiner !

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Ancien toulousain, Marc Rougier est aujourd’hui installé aux États-Unis, où il dirige Scoop.it. Ce multi-entrepreneur a également cofondé la société Meiosys (rachetée par IBM) ainsi que Goojet. Il a également participé à la fondation en 2012 du lobby de l’économie numérique France Digitale.

Il fait partie de la soixantaine d’entrepreneurs français de la Tech qu’a rencontré l’équipe de FrenchWeb à l’occasion du tournage du documentaire We Love Entrepreneurs. A cette  occasion, il a livré sa vision de l’entrepreneuriat, de ce qu’est une start-up, mais aussi son point de vue sur l’écosystème français et ses blocages. Pour lui, créer une entreprise dans l’Hexagone est facile. Ce qui l’est beaucoup moins, c’est de réussir à la faire grandir pour la faire sortir du statut de start-up. Il évoque dans cette interview les points sur lesquels il estime qu’il est temps de travailler…

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Incubée par Rocket Internet, la place de marché dédiée à la beauté et au bien-être, Vaniday, déferle depuis quelques jours sur la France.

Après le Brésil et le Royaume-Uni, Vaniday, la plateforme de réservation dédiée à la beauté et au bien-être, se lance dans 3 pays : la France, l’Italie et les Emirats arabes unis. Désormais implantée dans 5 pays, la jeune entreprise incubée par l’allemand Rocket Internet, permet aux consommateurs de trouver et rechercher en ligne des services dédiés au bien-être, à la beauté. Quant aux instituts et aux salons, ils bénéficient d’une plus grande visibilité et optimisent leur processus de réservation. Avec ces lancements, Vaniday ajoute plus de 500 nouveaux salons et 5 000 services à son offre actuelle.

Depuis la plateforme web, les consommateurs découvrent et sélectionnent des salons en fonction des services proposés (manucure, coiffure, massage, etc.), de leur prix, de leur popularité ou encore de leur emplacement et peuvent réserver en ligne, 24h/24 et 7J/7. Ils reçoivent ensuite des rappels par email pour ne pas manquer leur RDV et peuvent payer directement via le site Internet.

Les salons et instituts peuvent, quant à eux, se créer un profil salon sur la plateforme de Vaniday de sorte à accroitre leur visibilité. Pour booster leurs ventes, ils peuvent autoriser la réservation directe en ligne. Depuis le site internet, ils peuvent facilement gérer leur planning de RDV et utiliser des outils de CRM intégrés pour renforcer l’engagement de leurs clients.

Anthony Yazbeck, Country Manager France, nous en dit plus sur ce lancement :

Anthony Yazbeck, Country Manager France de Vaniday

Qui se cache derrière Vaniday ?

Vaniday a été créée par Maxime Legardez, Hans Kristian Furuseth et Bjarke Staun-Olsen. Ils ont tous les trois des profils variés – Maxime était Directeur Général d’une startup spécialisée dans la livraison de repas (HelloFood) au Brésil, Bjarke et Hans sont tous les deux d’anciens consultants.

Dans chacun des 5 pays où nous sommes présents nous avons des directeurs généraux qui sont responsables de lancer l’activité et de la développer localement avec leurs équipes.

Depuis quand travailler vous sur le projet d’ouverture en France ?

Nous avons déjà lancé Vaniday au Brésil et au Royaume-Uni mais dès le début la France était un objectif pour nous. C’est l’un des plus gros et plus importants marchés dans l’univers de la beauté et du bien-être en Europe.

A titre personnel, j’avais lancé mabeaute.com une startup dont le modèle ressemble à celui de Vaniday et du coup je connaissais le potentiel du marché français.

D’où est venue l’idée de départ et de choix d’implantation des pays ? Pourquoi la beauté ?

Les secteurs de la beauté et du bien-être font partie des secteurs qui n’ont pas encore complètement fait la transition offline/online. Aujourd’hui, c’est très simple de réserver un billet d’avion en ligne, réserver une table dans un restaurant ou même commander un taxi. Du coup, nous voulons offrir le même service aux personnes qui souhaitent prendre rendez-vous pour une coupe de cheveux, une beauté des mains, un massage ou tout autre soin. Nous nous sommes donnés pour objectif de révolutionner la manière dont les gens cherchent et réservent un soin de beauté ou de bien-être.

La décision de lancer en France était une évidence. La France est le second marché Européen pour les soins de beauté et de bien-être avec une croissance annuelle significative.

Nous avons aussi beaucoup de français au sein des équipes Vaniday un peu partout dans le monde. Ce serait dommage de ne pas pouvoir offrir nos services à leurs amis et familles 😉

Les secteurs de la beauté et du bien-être font partie des secteurs qui n’ont pas encore complètement fait la transition offline/online

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur la genèse de l’entreprise ? Comment avez-vous séduit Rocket Internet ?

Nous avons présenté le concept à Rocket Internet et ils ont immédiatement été séduits par l’idée et le potentiel de cette opportunité. Rocket Internet partage notre vision, celle de devenir un acteur majeur dans l’univers de la beauté et du bien-être partout dans le monde.

Que vous apporte Rocket Internet justement ?

Nous sommes financièrement soutenus par Rocket Internet, mais notre partenariat nous permet surtout de bénéficier de leur expérience dans la création des places de marché.

Quels sont les résultats des premiers lancements au UK et au Brésil ?

Nous avons eu beaucoup de succès dans les deux pays. Les meilleurs salons et instituts nous ont rejoint et nous élargissons notre base de clients satisfaits tous les jours. Nous sommes déterminés à avoir la même réussite en France et dans les autres pays que nous lancerons bientôt.

Pourquoi aviez-vous choisi ces deux pays ? Quels retours en avez-vous ?

Nous ne pouvions pas lancer notre service sans être présent au Brésil, un pays où le culte du corps est une des valeurs de la culture locale ! Le Brésil c’est aussi le 3eme plus gros marché pour la beauté et le bien-être (plus de 50% du marché total en Amérique Latine).

Le Royaume-Uni est le plus gros marché Européen et donc en toute logique aussi une priorité pour Vaniday. C’est un marché très mature où l’exigence des clients est très élevée ce qui nous pousse à constamment améliorer nos services.

Le Brésil c’est aussi le 3eme plus gros marché pour la beauté et le bien-être

Quels sont vos objectifs ces prochains mois sur la France et les autres pays ?

Notre objectif principal est d’élargir notre réseau de salons et d’instituts partenaires ainsi que notre base d’utilisateurs. Nous voulons donc référencer les meilleurs acteurs du secteur de la beauté et du bien-être, partout en France, tout en offrant la meilleure expérience possible à nos utilisateurs.

Nous voulons devenir LA référence pour la réservation de soins de beauté et bien-être en France et dans le monde.

Quelle sera la politique marketing de l’entreprise pour faire connaitre Vaniday ?

L’équipe travaille d’arrache-pied pour constamment améliorer nos services, élargir notre réseau de partenaires, être à l’écoute de nos utilisateurs et améliorer le produit en fonction de leurs retours. La meilleure stratégie marketing c’est d’offrir sans cesse un service de qualité à nos utilisateurs et d’aller au-delà de leurs attentes afin qu’ils deviennent nos meilleurs ambassadeurs.

La meilleure stratégie marketing c’est d’offrir sans cesse un service de qualité à nos utilisateurs et d’aller au-delà de leurs attentes afin qu’ils deviennent nos meilleurs ambassadeurs

Envisagez-vous de déployer ce service sur d’autres secteurs de réservation ?

Nous nous focalisons uniquement sur la beauté et le bien-être, par contre nous ajouterons constamment de nouveaux verticaux aux seins de ces deux secteurs.

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Le milieu des startups est dans l’imaginaire collectif un milieu de jeunes gens tout juste sortis de l’école de commerce. Pourtant le chef d’entreprise type français selon l’INSEE a 49 ans.

A 50 ans une nouvelle vie commence

Alors qu’à 50 ans, les enfants sont grands et poursuivent leur chemin, le crédit immobilier payé, le salaire plus confortable et les avantages plus intéressants, bon nombre de jeunes seniors font le choix de quitter leur confort pour se lancer dans la création d’une entreprise et entamer une nouvelle vie.

Très souvent, il ne s’agit pas d’entrepreneurs « nés » avec l’idée qu’un jour ils seraient patrons, mais plutôt un concours de circonstances, une étape de la vie, une renaissance, une envie de changement. Car aujourd’hui avoir 50 ans ne veut plus dire « attendre la retraite en profitant de ses dernières années de cadre », mais avec d’une part le recul de l’âge de la retraite et d’autre part l’augmentation de la durée de vie, 50 ans devient le milieu de vie. Le moment où tout est possible, où il n’y a plus aucune raison de ne pas vivre ses rêves. Chose qui était encore inenvisageable il y a 7/8 ans.

« Je n’ai pas « attendu », ça a correspondu à une période de ma vie où j’avais envie de faire autrement, de donner du sens à mon action professionnelle. J’avais également besoin de sortir d’une organisation un peu trop « bureaucratique » à mon goût. C’est passé par la création d’entreprise » explique Benoite Lavaux, fondatrice de Facilavi.

Benoite Lavaux

Des quinquas en quête de sens

Trouver du sens, à l’instar de la génération Y – leurs enfants- devient leur motivation. Très souvent leur poste de directeur marketing/commercial/financier ne correspond plus à leurs attentes et à celui ou celle qu’ils(elles) sont devenues en avançant dans l’âge.

« Une question s’est petit à petit immiscée dans ma tête: quel est le sens de tout ça ? Je n’ai pas (ou plus) su y répondre. Il m’a fallu 2 à 3 ans pour être prêt et j’ai finalement quitté cet univers » raconte Olivier Schonfeld, cofondateur avec son épouse de Bloolands. Olivier qui a eu pourtant un parcours très riche dans la finance pendant 24 ans « j’ai eu la chance, en tant que salarié, de travailler dans des structures avec une réelle culture d’entreprise. J’ai toujours eu de bonnes relations avec mes patrons. Par ailleurs, j’ai aimé travailler dans la Finance: c’est un domaine qui peut-être ludique (mais si !), j’y ai fait de nombreuses rencontres, j’ai beaucoup voyagé… ». Mais voilà… Quand les interrogations sont là, quand l’intuition de ne plus être à sa place, est plus forte que la raison, il n’y a plus qu’un pas à faire pour tout changer.

Olivier Schonfeld

A 50 ans on mesure les risques

A 50 ans et une vie derrière soi jalonnée d’erreurs, de rebondissements et surtout d’expériences tirées de chaque épreuve, la prise de risque est plus mesurée. Le projet est peut-être moins fou qu’à 25 ans, mais aussi plus balisé et moins bancal. « A 50 ans, on a moins d’énergie, certes, mais beaucoup plus d’expérience. On gagne un temps fou. La probabilité de faire des erreurs stratégiques est beaucoup plus faible » indique Olivier.

Pour autant la gniak est belle et bien là « on a autant et peut être plus encore la gniak qu’un jeune, car on a encore moins le droit de se planter, autant pour son amour propre après une carrière bien remplie, que pour son avenir financier, qu’il ne faut pas sous-estimer » explique Yves Guillaume, fondateur de Altidrone Services. « Si on fait le choix d’entreprendre après 50 ans, c’est que l’on a pas envie de rester « plan-plan » dans son job et que l’on veut que ça bouge, que ça pétille, donc on a forcément la gniak« . Plus qu’à 25 ou 30 ans ? A voir… Mais pourquoi pas, à 50 ans, on pense aussi à son honneur personnel et à ceux qui n’ont pas eu le courage de se lancer, alors on le fait pour eux, mais aussi pour prouver à ceux qui ne croient pas au projet, qu’ils ont tort.

Yves Guillaume

Le net est porteur d’initiatives

Internet a certainement révolutionné l’entrepreneuriat chez les jeunes, dont une part de plus en plus croissante souhaite créer sa startup plutôt que rejoindre un grand groupe à la fin de ses études, mais le net incite aussi les quinquas à quitter leur job pour se lancer à leur tour. Il y a même un côté ludique pour celles et ceux qui ont quitté les bancs de l’école il y a parfois 30 ans, à l’époque où l’ordinateur familial était un objet de luxe ou le plus souvent inutile. « Cet « apprentissage » du web m’a beaucoup intéressée. Internet permet aussi une accessibilité des connaissances à un maximum de personnes. C’est un monde passionnant » comme le dit Benoite qui s’est lancée dans la vente en ligne d’articles pour séniors.

Sans internet, ils ne l’auraient certainement jamais fait car avant, les opportunités étaient restreintes et seuls les fous osaient tout quitter pour lancer leur business. Aujourd’hui la création d’entreprise est à la portée de tous ou presque. Entre les CCI, les boutiques de gestion, les conférences, les events networking, les réseaux de business angels ou Linkedin, il est très facile de trouver tout ce dont on a besoin pour le juridique, le financement, les fournisseurs ou les futurs clients.

« En termes de marché, le web permet de toucher un public au moins au niveau national. On peut démarrer avec des moyens relativement petits » explique Benoite, qui ajoute tout de même qu’il faut des moyens financiers pour se développer.

Entrepreneur à 25 ans ou à 50 ans, ça change quoi ?

A 25 ou à 50 ans, les motivations ne sont pas les mêmes, mais surtout la sagesse et la maturité sont passées par là quoiqu’on en dise, même si l’adrénaline du nouveau challenge fait rajeunir de 10 ans !
« A 25 ans, on peut avoir une idée géniale et se lancer avec la fougue de la jeunesse sans avoir travaillé de « business plan ». Si on se plante, ce n’est pas grave, on aura tenté une belle aventure et notre parcours professionnel ne faisant que commencer, il y aura plein d’autres opportunités à saisir. A 50 ans, on est censé avoir un peu plus d’expérience et même si on a une idée géniale, on prend un risque un peu plus calculé en s’assurant de la viabilité de l’entreprise » résume Yves.

Pour autant la passion est tout aussi présente et l’envie de profiter à fond de son projet peut-être même plus importante « je crois qu’à 50 ans on veut autant se faire plaisir qu’à 25 ans, mais on sait que si le projet « capote » on n’aura peut-être pas de seconde chance et il faut assurer financièrement la fin de notre parcours professionnel ». Autant de conditions qui obligent quasiment à réussir, même si une assurance-vie, une maison ou des investissements sont souvent là pour assurer ses arrières au cas où. Et assurer au maximum un train de vie équivalent à celui de la période salariée, même si les restaurants étoilés et les voyages à l’autre bout du monde seront mis en stand by un temps. « Créer à 25 ans, c’est être très entreprenant et ambitieux, créer à 50 ans, c’est être très dynamique et novateur. Dans les deux cas, il faut aimer se remettre en cause et avoir une motivation débordante » conclut avec philosophie Yves Guillaume.

Trois conseils pour créer sa boite à 50 ans

« Avoir de la réserve pour pouvoir tenir financièrement, que ce soit pour alimenter sa boîte et pour soi-même pour pouvoir vivre en attendant que ça marche. Il faut être bien soutenu par son entourage. Il faut être conscient de ce qu’on risque de perdre et être prêt(e) à jouer le jeu » Benoite Lavaux

« Avoir une idée dans un secteur peu concurrentiel, n’attendre rien de personne, et bosser » Olivier Schonfeld

« Il faut avoir une idée et un projet qui soit bien mûri. Il faut avoir l’adhésion et le soutien de son conjoint. Il faut croire à 200% à son projet, sinon le retour en arrière sera très difficile. Mais le seul vrai conseil c’est « just do it ! » Yves Guillaume.

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Du 12 au 14 juin prochain, en partenariat avec l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, plus de 350 professionnels de santé, patients, ingénieurs, développeurs informatiques et designers vont collaborer à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière pour développer des projets qui changeront le quotidien des patients.

Les participants seront accompagnés par un panel de mentors, jurés et partenaires issus d’instances reconnues dans les secteurs de la santé et des technologies telles que le Conseil National d’Ordre des médecins, EPITECH, la Fédération Hospitalière de France, l’INRIA…

Une quinzaine de prix seront remis. Les lauréats auront l’opportunité d’accéder au Hub What Health, accélérateur permettant de concrétiser les projets et de réussir leur implantation dans le système de santé. Toutes les équipes pourront aussi être accompagnées par d’autres structures équivalentes dans la région. Il est important de noter que la propriété intellectuelle d’un projet appartient à l’équipe qui le porte.

Les grands témoins, Axelle Lemaire – Secrétaire d’État chargée du numérique, Martin Hirsch – Directeur Général de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris et Claude Évin – Directeur Général de l’ARS Île-de-France participeront à la remise des prix.

Le Hackathon What Health n’est qu’une étape dans la mission globale de l’association: apporter au monde de la santé les clés de sa révolution numérique. En amont, des Cafés What Health ont été organisés dans des hôpitaux d’Île-de-France pour permettre aux patients et professionnels de santé de faire émerger l’innovation du terrain. En aval, le Hub What Health pourra apporter des facilités de développement aux porteurs de projets e-santé.

Enguerrand Habran, Président et Co-fondateur de l’association What Health nous en dit plus :

Enguerrand habran

C’est quoi WhatHealth ?

What Health est une association indépendante à but non lucratif dont la mission est de faire émerger et d’accompagner l’innovation en santé, notamment grâce aux nouvelles technologies.

D’où est venue l’idée d’un tel événement ?

Le Hackathon What Health – concours de l’innovation – représente l’une des 3 étapes de notre process. Il fait émerger les premiers prototypes issus des problématiques santé, elles-mêmes identifiées au préalable sur le terrain et par les professionnels de santé. Les projets sélectionnés par le jury auront l’opportunité d’être développés et maturés au sein du Hub What Health.

Qu’en attendez-vous en retombées ?

Pour la première édition du Hackathon What Health, notre ambition est d’identifier une dizaine de projets démontrant un réel bénéfice pour le patient. Nous accompagnerons par la suite les lauréats qui le souhaitent.

Combien avez-vous d’inscrits ? Quels profils ?

Cet événement regroupera plusieurs centaines de participants issus des mondes de la santé et du numérique: des patients, des professionnels de santé, des directions d’établissements de santé, des ingénieurs et des designers.

La esante est-elle suffisamment mise à l’honneur en France ? Où en est-on dans son développement ? Où se situe la France sur ce secteur ?

La e-santé est la conjonction de la santé, du digital et du design. La France est experte dans ces trois domaines. Nous avons à notre disposition toutes les ressources nécessaires pour nous inscrire en tant qu’acteur incontournable sur le marché mondial. Pour cela, la mobilisation de l’État et du monde médical doit continuer et même se renforcer.

L’essence même de What Health est de coordonner, faciliter et faire naître des projets qui auront une réelle plus-value dans le quotidien des patients.

Que faudrait-il faire pour donner l’envie et les moyens aux entrepreneurs de se lancer dans cette filière ?

La e-santé est un secteur connu et attractif pour de nombreux entrepreneurs. Personnellement, je rencontre tous les jours plusieurs personnes qui ont souhaité ou souhaitent encore développer des projets dans ce domaine. En effet, la vraie question est comment faire en sorte que ces projets voient le jour ? Le monde médical a ses particularités, les barrières à l’entrée sont grandes mais non insurmontables, il faut savoir naviguer ! C’est pourquoi nous créons le Hub What Health, pour accompagner, conseiller, guider ces entrepreneurs. Et aussi leur faire profiter du réseau de nos partenaires, car cela fait partie des clés de la réussite.

Les études de médecine/pharmacie manquent t-elles de cours dédiés à la esante et l’innovation pour donner le goût aux étudiants d’aller dans cette voie ?

La nouvelle génération est de toute manière digital native. La e-santé peut changer certaines pratiques et des cours dans le domaine sont à envisager. En particulier pour comprendre les technologies et ne pas foncer tête baissée sans en comprendre ses enjeux (cf. Open Data, Big data…). La pratique de la médecine est particulière, elle ne nécessite pas d’être digitalisée à tous les coups.

N’est on pas en train de rater le virage de la esante en raison de l’inadéquation des études et des besoins tout simplement ?

Non, l’informatique est un outil et la santé un champ d’application. La e-santé comme tout domaine pluridisciplinaire doit être un carrefour entre plusieurs cœurs de métier. Il me semble essentiel que les acteurs restent sur leur périmètre mais qu’ils développent leur capacité à dialoguer et à collaborer.

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Mardi soir se tenait un UP Café  « Jeunes pousses de l’entrepreneuriat: que sont-elles devenues ?« , à la Ruche l’espace de coworking pour entreprise sociales et solidaires, afin de découvrir ce qu’étaient devenues les quatre dernières startups accompagnées par le Groupe SOS et Accenture dans le cadre de la dixième édition du Dreamstorming qui s’est tenue en décembre dernier.

FULLMOBS

Les « UP Conferences Dreamstorming », co-organisées par le Groupe SOS et Accenture ont pour but de favoriser l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs du changement et leur donner les outils pour réussir. La onzième édition aura lieu le 25 juin au siège d’Accenture.

En 10 éditions des « UP Conferences Dreamstorming », 40 jeunes pousses de l’entrepreneuriat social ont pu bénéficier des conseils avisés d’experts pluridisciplinaires, et tenter de surmonter les difficultés qui s’opposaient au déploiement de leurs projets.

Des entrepreneurs qui vont à l’encontre du discours pessimiste ambiant, prouvant par leurs actes qu’il est possible de sortir des sentiers battus et des voies pré-tracées pour inventer de nouveaux modèles bénéfiques pour l’ensemble de la société.

Étaient présent :

  • Cultur’line : Forme les personnes isolées, en situation de handicap aux bienfaits de l’art, professionnalise les sites ouverts au public et assure un outil de programmation et de billetterie simplifié et adapté. (Alexandra Blanc-Leleu)
  • FullMobs : La première plateforme collaborative de mobilisation citoyenne pour des actions solidaires, ponctuelles et massives. (Roxane Julien et Séverine Pelleray)
  • Share Voisins : Plateforme de partage d’objets de manière gratuite et hyperlocale entre voisins, favorisant l’emprunt plutôt que l’achat (Kevin Blanchard)
  • We Do Good : Plateforme d’investissement participatif à impact positif (Jean-David Bar)

Mais voilà : créer une entreprise sociale et solidaire, c’est beau, c’est passionnant, c’est utile, mais il faut prévoir 3 ans d’économies avant de pouvoir se verser un salaire. Et encore. Si vous êtes vraiment bons ou si vous obtenez des financements. Pas facile de tenir aussi longtemps, avec la passion et la gniak lorsqu’on a 25/30 ans et qu’on voit tous ses amis construire leur vie, sortir, acheter un appartement, partir en vacances alors que soi-même on mange des pâtes au beurre tous les soirs devant son ordinateur.

Il faut parfois se rendre à l’évidence et trouver une solution. Cultur’line s’est par exemple, fait racheter par une société et ses fondatrices gèrent désormais le projet en interne, en tant que salariées de l’entreprise mère. Elles gardent toute latitude pour développer leurs activités comme elles le souhaitaient a indiqué Alexandra. Bien qu’elles aient perdu en liberté tout de même, elles ont un salaire en fin de mois, et après une longue période de sacrifices, les concessions ont vite été oubliées. L’idée étant de ne pas abandonner le projet comme cela aurait été le cas si elles avaient du continuer seules.

Autre idée, associer une offre de conseil et formation à destination des entreprises. C’est ce qu’a fait Jean-David de We Do Good après avoir perdu une bonne partie de son capital en frais d’avocats au lancement de son entreprise, pensant qu’il fallait bien encadrer son activité. Aujourd’hui c’est une erreur qu’il ne referait pas et conseille d’ailleurs d’attendre pour commencer à engranger des frais, d’avoir déployer une activité commerciale. We Do Good a permis le financement de 5 projets à impact positif depuis son lancement, mais ne permet évidemment pas de se verser un salaire.

Quant à Share Voisins, qui avait eu une énorme couverture médiatique à son lancement en octobre 2014, et qui compte 15000 abonnés, la startup n’a aujourd’hui pas trouvé de business model et réfléchit à proposer une participation libre aux utilisateurs, ou un abonnement à partir d’un certain nombre d’échanges. Mais il s’avère difficile de passer d’un modèle tout gratuit à une rémunération lorsqu’on a basé son identité de marque sur le partage et l’entraide… Tout l’art de l’entrepreneuriat social et solidaire réside dans le fait de contribuer à changer le monde, mais tout en expliquant que toute action mérite rémunération.

Full Mobs, une plateforme qui permet de donner de son temps pour des actions sociales et citoyennes, le crowdtiming, lancée en mars 2015 a tenté la participation libre sans grand succès… Aujourd’hui les co-fondatrices n’ont pas trouvé non plus de business model et y réfléchissent. L’objectif étant plutôt d’agrandir la communauté, de se faire connaitre et de nouer des partenariats avec des grandes entreprises, qu’elles pourraient à terme faire payer moyennant l’organisation d’events sociaux pour leurs salariés. Roxane et Séverine sont soutenues par le Fund Raising Lab, un incubateur social.

L’entrepreneuriat social et solidaire a le vent en poupe depuis quelques années, porté par une génération qui veut faire bouger les lignes à son échelle, après avoir vu leurs parents souffrir du monde impitoyable de l’entreprise, de la crise et des inégalités croissantes. Mais difficile d’en vivre, beaucoup de sacrifices à faire pour un résultat incertain, même si la réussite d’une telle entreprise réside dans l’accomplissement personnel plutôt que les finances.

Photo Fullmobs

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Selon un rapport édité mardi 9 juin, par la Fédération Bancaire Française, la priorité des banques serait les PME. Pour les accompagner au quotidien, en finançant leurs projets d’investissement et pour soutenir leur développement, en faveur de la croissance et de l’emploi.

La France se situe même au premier rang de la zone euro pour l’accès des PME au crédit selon la dernière étude de la Banque centrale européenne.

Une offre et des conditions d’accès au crédit favorables aux PME

  • Les TPE/PME représentent la moitié des crédits mobilisés en faveur des entreprises, soit 374,3 milliards d’euros, en augmentation de + 2% à fin mars 2015. Les crédits aux entreprises, quelle que soit leur taille, atteignent 851 milliards d’euros en France et progressent de 3,5% depuis le début de l’année.
  • L’accès au crédit des PME a encore progressé depuis début 2015 : 94% des PME ont obtenu leur crédit d’investissement et 8 sur 10 le crédit de trésorerie demandé. Ces taux situent la France au meilleur niveau en Europe, 10 points au-dessus de la moyenne de la zone euro.
  • Avec un taux de crédit moyen de 2,04%, le coût de l’accès au crédit sur le marché français est sensiblement inférieur au niveau moyen de la zone euro (2,94%).
  • Les crédits de trésorerie sont en progression de 7,4 % sur douze mois. Le montant du crédit interentreprises occasionné par les délais de paiement en France représente 850 milliards d’euros. Malgré la loi, une entreprise sur trois présente un délai de paiement supérieur à 60 jours.
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Airbnb a été une des premières entreprises américaines à s’implanter à Cuba, après la reprise des relations diplomatiques entre les USA et l’Île communiste impliquant un assouplissement de l’embargo américain.

Même si le processus de rapprochement prendra des années, Airbnb espère profiter du nouveau marché cubain. Depuis début avril le site propose de louer des logements aux cubains en direct pour profiter du potentiel touristique de l’Île sous embargo depuis 1962. Le leader mondial de la location d’appartements entre particuliers avait envoyé ses équipes sur place depuis le réchauffement des relations americano-cubaine mi-décembre pour dénicher de belles demeures à proposer sur le site et évangéliser le marché avant la déferlante de la concurrence. Et surtout faire connaitre ses services à une population qui n’est équipée d’internet à tarif prohibitif que pour 3,4% des foyers.

Le ministère cubain du Tourisme espère un million de touristes supplémentaires chaque année, en plus des trois millions actuels. Une hausse que le parc hôtelier très restreint ne pourra pas absorber. Airbnb a donc toute la latitude pour s’implanter et devenir rapidement le numéro un du séjour touristique sur l’Île.

Début avril, le site proposait 1000 logements, 40 jours plus tard, l’offre a doublé. Pour réaliser les mêmes chiffres à Berlin, il a fallu 3 ans à la startup américaine…

De plus seuls les grands hôtels prennent les paiements par cartes Visa et Mastercard. Les touristes doivent donc payer en espèces tout autre type de logement. Une contrainte que la plateforme de réservation peut supprimer avec le paiement en ligne à l’avance. Airbnb versant ensuite la somme convenue aux familles qui louent leur Casa Particular. Pour ce service, la firme américaine s’est associée avec un intermédiaire de paiement basé en Floride selon Bloomberg.

Le gouvernement cubain a depuis promis de connecter à internet la moitié des foyers cubains d’ici 2020, permettant ainsi à d’autres grands groupes de la nouvelle économie (IDT Domestic Telecom, Netflix, JetBlue et American Express proposent leurs services depuis peu) de s’implanter sur l’Île ces prochaines années afin que les habitants rattrapent leur retard économique sur le reste du monde très rapidement.

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Parfois quelques années après avoir créé son entreprise, le succès matériel et financier est là, mais il manque quelque chose, ce petit truc ressenti au fond de soi mais dont on n’arrive pas à définir ce que c’est et à mettre des mots dessus. Un vide intérieur, une sensation de ne pas être là où on devrait être, un sentiment indescriptible qui procure un mal-être croissant. La perte de sens à sa vie professionnelle et personnelle tout simplement.

Une fois définie cette sensation, il devient plus facile d’envisager de (re)donner du sens à ses actions et de retrouver la passion qui vous animait il y a bien longtemps.

Voici 5 actions à mettre en place pour sortir de cette torpeur :

  • Vous engager auprès des jeunes

Transmettre aux jeunes ce que vous savez, leur parler de votre parcours, de vos réussites comme de vos échecs, leur donner le goût de créer leur entreprise. D’une part faire ce genre d’action vous permet de relativiser, de mesurer le chemin que vous avez parcouru, de prendre du recul sur votre entreprise, mais aussi de motiver des jeunes nés avec la crise et qui souvent n’ont aucun espoir de s’en sortir. Vous réaliserez que les jeunes ont besoin de modèles comme vous, qui se sont battus, qui se sont relevés après chaque coup dur, qui ont créé des emplois, de la valeur. Vous comprendrez aussi que tout ce que vous avez fait n’est pas vain et que cela à un intérêt pour les autres. Vous donnez de votre temps, mais vous gagnerez tellement en richesse personnelle. L’association la plus connue qui propose cette action est 100 000 entrepreneurs. Aucun entrepreneur ne ressort le même qu’il était 2 heures avant, de la classe où il intervient. C’est une expérience à faire et refaire. Les entrepreneurs qui partagent ainsi, sans le savoir, feront naitre des vocations chez quelques élèves et redonneront le goût d’apprendre à d’autres.

  • Mentorer des jeunes startupers

Si vous ne vous sentez pas de retourner à l’école pour raconter votre parcours, vous pouvez aussi vous investir auprès de jeunes entrepreneurs qui ont lancé leur startup récemment et qui recherchent des mentors pour les accompagner dans leur parcours. Il existe le pôle PEPITE, les concours des écoles de commerce, les accélérateurs et incubateurs, ou Led by Her etc… Nombreuses sont les structures qui sont toujours à le recherche de chefs d’entreprise prêts à donner de leur temps pour mener des jeunes entrepreneurs vers le succès. Vous accorderez quelques heures par mois à un startuper en l’aidant à construire son business plan, à créer une offre commerciale, vous le mettrez en relation avec votre réseau, l’aiderez à lever des fonds, mais surtout vous lui apporterez un soutien moral dont le débutant a bien besoin ! Comme pour les lycéens, vous réaliserez que vous avez de nombreuses compétences qui ne demandent qu’à être partagées avec ceux qui se lancent et ont l’envie forte de faire comme vous.

  • Créer une association

La France est le berceau des associations, il en existe des millions. Pourquoi ne pas créer la vôtre. Vous avez une âme d’entrepreneur, vous gérez une boite, vous pouvez bien gérer une association en plus. Sur divers sujets liés à l’entrepreneuriat : aussi bien pour organiser des rencontres mensuelles entre chefs d’entreprise afin de sortir de son quotidien, des conférences sur des sujets divers et variés Entreprendre à 50 ans ? Allier ses activités sportives et entrepreneuriales ? Ou des dîners-débats autour d’une personnalité. Organiser de tels events fait appel à vos compétences managériales, commerciales et humaines. Elles vous font aussi sortir de votre zone de confort en vous confrontant à un nouveau milieu, parfois découvrir tout un panel de professions dont vous n’aviez jamais eu l’accès : restauration, évènementiel, logistique… Ces rencontres vous permettent à la fois de rencontrer du monde, des personnes en dehors de votre réseau habituel, mais aussi de partager vos compétences sur la base du donnant-donnant.

  • Créer une fondation

Si vous ne souhaitez absolument pas aller à la rencontre d’autres gens, ou vous n’avez pas de temps à consacrer à d’autres personnes, ou encore si vous ne voulez plus parler entrepreneuriat en dehors de votre bureau, mais que vous souhaitez contribuer à améliorer le monde, pourquoi ne pas créer votre fondation à laquelle vous verserez de l’argent pour des œuvres qui vous tiennent à cœur ? Tout est envisageable selon vos passions. Vous pouvez sponsoriser l’équipe locale de rugby de votre fils, l’école de danse de votre fille, faire redécorer la salle des jeunes de votre quartier, soutenir un artiste que vous appréciez ou bien offrir un spectacle de magie aux enfants de l’hôpital voisin. L’argent que vous avez gagné aura ainsi une grande utilité.

  • Revendre votre entreprise et changer de vie

Si vraiment rien ne vous motive, si la gestion d’une entreprise ne vous intéresse plus du tout, si vous n’avez plus le goût ni l’envie de faire quoi que ce soit pour votre boite, une seule solution s’impose : la cession. Avant qu’il ne soit trop tard, que le chiffre d’affaire baisse et que les problèmes surgissent. Nombreux sont les entrepreneurs à attendre trop longtemps pour mettre en vente leur boite et le jour de la signature ils s’en mordent les doigts. Il vaut toujours mieux arrêter quand tous les voyants sont au vert pour en tirer un bon prix de vente et trouver un acquéreur facilement. Ensuite vous pourrez prendre le temps de réfléchir à ce que vous voulez vraiment dans votre nouvelle vie, sans vous précipiter et en redécouvrant toutes les belles choses qui vous entourent ou qui n’attendent que vous pour éclore.

Comme on peut le voir, réussir financièrement et matériellement est une chose, mais la réussite personnelle ne passe pas simplement par « les signes extérieurs de richesse » et un compte en banque. Il n’y a qu’au fond de soi que l’on sait si on a réussi ou pas. Pour autant il est toujours temps de reprendre les choses en mains et de donner du sens à sa vie professionnelle d’une façon ou d’une autre et de retrouver la passion de vos débuts.