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Posts by : Peggy André

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Entrepreneuse depuis 12 ans, passionnée du monde de l'entreprise, ex-journaliste pour la presse pharmaceutique professionnelle, rédactrice pour divers magazines de l'économie numérique, ancienne ecommerçante et docteur en pharmacie, retrouvez mes chroniques sur We Love Entrepreneurs, le magazine des entrepreneurs innovants !
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Depuis 2007, date de son institution par la fondation Kaufmann, la Semaine mondiale de l’entrepreneuriat ou Global entrepreneurship week (GEW) rassemble de nombreux pays, de 32 la première année à 145 attendus cette année autour de l’entrepreneuriat. Des centaines d’événements feront découvrir la diversité des talents et des initiatives des entrepreneurs, dans les secteurs traditionnels comme innovants, dans l’économie sociale, la protection de l’environnement, la revitalisation du territoire…

Un formidable évènement qui tient à montrer que les entrepreneurs sont le moteur de l’économie mondiale par la création de richesses, d’emplois, de liens sociaux, d’innovation, etc…

En France, vous pourrez entre autres, assister lundi 17 novembre au ministère de l’économie et des finances à la Conférence Annuelle des Entrepreneurs organisée par l’association Citizen Entrepreneurs, sur le thème : les ETI, ces inconnues créatrices d’emploi et de valeur. Elle sera à suivre toute la journée sur Twitter avec le hashtag #CAE2014.

Vous pouvez découvrir l’ensemble des évènements dédiés à l’évènement ici.

Ne ratez pas non plus mercredi 19 novembre les rencontres prévues à Jokkolabs Nanterre, l’espace de co-working tourné vers l’action et l’innovation dédié aux entrepreneurs sur les nouveaux espaces de travail facilitant les échanges et la collaboration, ainsi qu’une conférence organisée en partenariat avec le Centre des Jeunes Dirigeants sur l’entreprise responsable et enfin un débat sur la culture libre open-source.

 

 

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Vendredi dernier sur BFM Business, le numéro 2 du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux a tenté de nous saboter notre long week-end de 4 jours (le dernier avant le rush de noël, je vous le rappelle) en annonçant qu’un patron de PME se suicide tous les 2 jours.

Si votre conjoint a écouté l’interview réalisée par Stéphane Soumier, vous comprenez maintenant pourquoi il ou elle vous a incité encore plus à lever pied, prendre une retraite anticipée ou vendre votre entreprise et s’il ou elle ne vous a pas lâché d’une semelle pendant 4 jours. Juste au cas où. Monter sur le toit pour accrocher les guirlandes de noël ? Un 11 novembre ? Vous enfermer à clé dans la salle de bain avec l’armoire à pharmacie pleine ? Faire les carreaux de votre appartement au 14ème étage ? Hors de question, c’est louche.

Mais alors, Geoffroy Roux de Bézieux a t’il confondu le 11 novembre, journée patriotique avec le 1er novembre, journée morbide ? Nous avons cherché (dans les enquêtes des journalistes d’investigation, les vrais) d’où sortaient ces chiffres.

Ces chiffres proviendraient d’«une étude de l’observatoire Amarok» a indiqué le MEDEF à tous ceux qui les ont appelé.

Amarok c’est quoi ? Nous, nous sommes d’abord tombés sur un véhicule utilitaire de grands chemins (comme les Grandes Rocheuses) de Volkswagen (la voiture du peuple). Nous n’étions pas loin, mais ce n’était pas cela. Il s’agit d’un observatoire de la santé des dirigeants de PME, artisans et commerçants, situé à Montpellier.

Le fondateur d’Amarok, Olivier Torrès a été interrogé par plusieurs rédactions sérieuses, auxquelles il a révélé que ces chiffres étaient des extrapolations de données, recoupés avec des statistiques et une enquête sur le Japon.

Dans une enquête de l’INSEE réalisée en 2006 sur le stress par catégories socio professionnelle (page 449) dans laquelle les chefs d’entreprise apparaissent classés avec les artisans et commerçants pour un taux de 18/100 000 décès par suicide chez les hommes de 25 à 59 ans. Mais comme on compte des chefs d’entreprise dans les catégories agriculteurs (31,8/100 000 décès) et professions intellectuelles supérieurs (7,9/100 000 décès), Olivier Torrés explique avoir pondéré ces chiffres sans avoir des données justes.

Taux de suicide par CSP chez Hommes

Selon Libération, le fondateur d’Amarok aurait aussi extrapolé des données d’une enquête réalisée par son observatoire sur les dirigeants japonais : le Japon compte 8 à 10 suicides de chefs d’entreprise par jour en moyenne selon l’étude. Une extrapolation qui se base sur des recoupements subjectifs, mais pas sur des études officielles au final.

Pourtant nous avons retrouvés ces chiffres dans pas mal d’articles de quotidiens de la presse papier depuis février dernier… Sans aucune vérification donc.

La seule étude réalisée officiellement par l’Institut national de Veille sanitaire, est celle qui nous a été transmise par leur service de presse (2010) : http://www.invs.sante.fr/publications/2010/suicide_activite_professionnelle_france/rapport_suicide_activite_professionnelle_france.pdf

Le chiffre de Geoffroy Roux de Bézieux n’est donc pas documenté et non officiel. Il s’agit d’une estimation d’une entreprise indépendante. Mais il a alarmé très fortement les réseaux sociaux. Surtout en période de forte morosité, il en faut peu pour mettre le feu aux poudres et faire réagir exagérément toutes celles et ceux qui cherchent en permanence des données négatives sur la France…

Bien évidemment, même si ce chiffre n’est pas étayé d’études officielles, il n’en reste pas moins que le suicide est un véritable fléau dans notre pays. Les chefs d’entreprise ne sont pas épargnés, notamment chez les agriculteurs (là il y a vraiment un suicide tous les 2 jours en France), mais ne pas avancer un chiffre aussi alarmant sans preuve devrait être une règle d’or de toute personnalité respectable…

Fort heureusement, l’échec entrepreneurial est aujourd’hui de plus en plus « reconnu » comme une étape de la vie de chef d’entreprise et plus comme une mise à mort, comme c’était le cas il n’y a pas si longtemps. Le Ministère chargé des PME, de l’Innovation et de l’Economie numérique a pris l’initiative de réunir dans un Groupement d’Intérêt Associatif (G.I.A.), 4 associations – SOS ENTREPRENEUR, RE-CREER, 60 000 REBONDS et SECONDSOUFFLE.org – qui ont l’objectif commun d’assister les entrepreneurs à rebondir pendant ou après avoir connu des difficultés entrepreneuriales. Vous pouvez retrouver toutes les infos sur le Portail du Rebond.

N’hésitez pas à les contacter si besoin, ne vous laissez pas enfermer dans vos soucis, il n’y a pas d’échecs, que des expériences !

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Vous avez bien suivi nos conseils d’hier ? Vous vous sentez déjà mieux ? On vous l’avait dit, c’est prouvé cela fonctionne !

On passe aujourd’hui aux rituels à mettre en place une fois parti de chez vous.

  • Soyez zen dans les transports ou en voiture

On le sait tous, les transports ou le périphérique parisien, c’est le bon truc pour se gâcher la journée. Un trajet d’une heure debout, 20 minutes de retard sans explication de la SNCF, des bouchons sur l’autoroute, une voiture en panne sur le milieu de la chaussée et vous voilà énervé comme pas possible, dans un état qui ne vous permettra pas de répondre aux sollicitations de votre entreprise en y arrivant.

C’est difficile, mais on vous conseille de rester zen. Que vous vous énerviez ou pas, que vous ruminiez ou pas, cela ne changera rien. Ce n’est pas vous qui conduisez ou fermez les portes du métro, vous non plus qui avez décidé de faire commencer tous les travailleurs aux mêmes heures depuis toujours et créer ainsi des embouteillages sur tout le territoire. Cela ne sert absolument à rien de s’énerver contre des éléments sur lesquels vous ne pouvez rien. C’est contre-productif, inutile et cela vous mange votre énergie.

Profitez du temps de « pause involontaire » pour lire, écouter de la musique, réfléchir sur vous-même (pas consulter votre smartphone, c’est interdit au volant et cela ne capte pas dans le métro ^^)

  • Prenez 15 minutes avec vos équipes en arrivant au bureau

Déjà la pause ? Oui mais une pause créative ! C’est LE moment pour se rapprocher de vos collaborateurs, de mieux les connaitre, d’écouter les avis des uns et des autres sur les projets en cours, les problèmes à résoudre dans la journée. Mais aussi d’échanger les idées (on en a beaucoup la nuit), les nouvelles, de soumettre quelques propositions sans passer par une réunion interminable, de laisser à tout le monde le temps de s’imprégner de la vie du bureau.

N’en profitez pas pour fumer et vous doper, c’est mal. Un petit café, ça peut faire du bien, mais limitez quand même la dose de caféine, à grosse dose ce n’est plus si bon que cela pour le cerveau… Privilégiez un jus de fruits ou légumes !

Ce petit moment est important et permet de resserrer les liens entre les employés et vous-mêmes, surtout si vous avez une petite équipe, d’assurer une cohésion de groupe et favoriser l’émulation pour générer de nouvelles idées, en les partageant et les confrontant à ses collègues.

  • Installez-vous confortablement dans votre bureau

Voilà vous pouvez vous installer à votre bureau, ouvrir votre ordinateur et travailler ! Prenez une grande inspiration, expirez, étirez-vous, installez-vous confortablement et éloignez le stress inutile. Comment ? En prenant les choses que vous avez à faire une par une, en ne faisant pas tout en même temps et à moitié.

Hiérarchisez les priorités de la journée, optez pour une to-do-list évolutive, informez chaque collaborateur de ce que vous devez faire aujourd’hui, demandez à ne pas être dérangé si vous en sentez le besoin. Mettez en place les meilleures conditions nécessaires à votre émulation en ce début de journée. Si vous avez un rituel, faites-le, c’est important : que ce soit envoyer un sms à vos enfants pour leur rappeler qu’ils doivent partir pour l’école, ou appeler votre grand-mère à la maison de retraite ou même regarder quelques clips sur Youtube.

Votre corps et votre esprit, avec ces petits rituels se mettront en marche tout doucement, sans stress, sans énervement, et vous amèneront là où vous devez aller : gérer votre entreprise.

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On dit souvent qu’on est soit du matin, soit du soir. Très souvent pour se justifier de se coucher tôt ou se lever tard d’ailleurs :)

Pourtant quelque soit l’heure à laquelle on se lève, il faut être opérationnel rapidement pour attaquer sa journée d’entrepreneur très chargée. Nous avons répertorié 6 rituels à appliquer pour être au top de votre forme dès le matin et toute la journée.

Nous commençons aujourd’hui par 3 habitudes à prendre à la maison avant de franchir la porte.

  • Se coucher à une heure fixe et décente

Si vous venez de lancer votre entreprise, vous avez certainement compris que faire la fête avec ses potes tous les soirs, c’est maintenant fini si vous voulez d’une part vous levez à une heure décente qui ne vous mange pas la moitié de votre journée, mais aussi si vous voulez avoir les idées claires. Des idées claires pour être créatif, trouver des réponses aux problèmes, lancer un nouveau projet ou répondre aux attentes de vos clients et employés.

Il a été prouvé par de nombreuses études qu’il était sain pour l’organisme de se coucher à la même heure chaque soir et de réduire ses activités à l’approche de l’heure de rejoindre le marchand de sable. Eteindre tous les écrans, pas de tablette ou smartphone au lit, préférez un livre papier (à l’ancienne…) qui vous détendra (pas les chiffres transmis par votre comptable à 18h). Laissez une lumière tamisée, faites le calme, ne vous prenez pas la tête avec votre conjoint(e), et prenez une boisson chaude, genre tisane ou chocolat chaud. Vous vous endormirez paisiblement… Si vous avez des difficultés à vous endormir malgré cela, pour éviter d’être dans le brouillard le lendemain matin, optez pour une solution naturelle (Coffea Cruda en homéopathie, Eschscholtzia en phytothérapie)

  • Au réveil prenez quelques minutes pour vous

Le réveil vient de sonner à 6/7/8h, vous émergez, votre cerveau ne sait plus où vous êtes, qui vous êtes, quel jour vous êtes, etc… Il faut laisser quelques minutes à celui-ci pour reprendre ses esprits et analyser la situation. Ne vous forcez pas cela vient naturellement, il n’y a rien de pire que de se lever d’un bond, passer dans la douche en buvant son café, finir de se maquiller dans le métro, etc… Anticiper plutôt l’heure de sonnerie de votre réveil 5 à 10 minutes avant par exemple.

Évitez de vous jeter sur votre smartphone pour connaitre les dernières infos ou si jamais vous aviez reçu des mails pendant votre sommeil. Vous ne pourrez de toutes façons rien faire avant d’arriver au bureau, alors gardez-vous encore 1h de calme. Pour les infos, allumez la radio, vous saurez s’il est arrivé une catastrophe. Mais le mieux est d’opter pour de la musique ou le réveil de vos enfants en douceur, voir des rituels tels que préparer les pancakes de vos ados ou mettre une lessive en toute (…)

L’esprit humain a besoin de ces routines matinales pour être opérationnel en journée.

  • Prenez un vrai petit-déjeuner

Nous avons de plus en plus tendance à zapper le petit-déjeuner par manque de temps ou l’ennui de préparer ses tartines . Pourtant c’est le repas le plus important de la journée, celui qui nous permet d’être productif jusqu’au soir.

Prenez le assis à une table, sans la TV, au calme en optant pour une boisson chaude – thé, café,chocolat chaud -, un laitage – boisson, yaourt, lait dans vos céréales -, un produit céréalier – pain, biscottes, muesli -, un fruit – pressé, en salade de fruits, en boisson – et préparez-vous un encas pour le petit creux de milieu de matinée – pain d’épices, barre de céréales.

Évitez les Starbucks, les cafés à emporter pris sur le coin de votre bureau ou sur le quai de la gare : trop de stress. C’est mauvais pour votre santé, votre bien-être et votre esprit.

Voilà vous êtes maintenant prêt à partir de la maison pour rejoindre le bureau et commencer votre journée de folie. Rendez-vous demain pour nos 3 conseils matinaux à mettre en place une fois la porte franchie de chez vous.

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Lorsque nous cherchons de nouveaux projets ou une solution à un problème pour notre entreprise, des dizaines d’idées affluent en même temps dans notre cerveau de façon confuse, non organisée, sans lien entre elles. Puis notre cerveau analyse ces idées pour les classer, les démontrer, les retenir ou les archiver et trouver la solution qui nous cherchions.

A cette étape, notre cerveau hiérarchise les idées reçues en fonction de nos connaissances, de nos croyances, de nos valeurs et de nos limitations. Un classement qui nous fait très souvent opter pour des idées rationnelles, ayant fait leurs preuves et pas tellement novatrices.

La génération d’idées serait donc limitée par nos connaissances, notre apprentissage et nos habitudes, laissant peu de place à l’innovation et l’expérimentation qui sont de l’ordre de l’inconnu et peuvent nous inquiéter. Surtout quand on doit gérer son entreprise, réaliser des bénéfices, rassurer ses investisseurs, etc…

Pourtant c’est lorsqu’on reste dans les valeurs sûres et dans ce que notre entreprise sait faire de mieux, que celle-ci risque de décliner faute de se réinventer et d’innover.

Une entreprise pour perdurer dans le temps, doit en permanence être créative : nouvelle collection, nouvelle expérience client, nouvelle ouverture d’entité, etc… Pour avoir un train d’avance sur ses concurrents et pouvoir s’adapter en toutes circonstances.

Si en tant que chef d’entreprise, vous n’êtes pas créatif (même si nous le sommes tous un peu quand même !), appuyez-vous sur une équipe créative, c’est vital pour votre société.

Notre cerveau cherche en permanence des preuves de ce qu’il croit connaitre et ne s’aventure pas en dehors du cadre de ce qu’on lui a appris si on ne l’a pas incité à le faire depuis l’enfance. C’est ainsi que de fabuleuses idées que nous pouvons avoir déstabilisent notre façon de penser et sont éliminées par notre cerveau car jugées « impossibles », au profit de ce que nous avons déjà expérimenté. D’où un manque d’innovation et de créativité.

Si nous n’apprenons pas à accepter toute la profusion d’idées, d’émotions, d’informations, de logique et même de jugement et critique, pour en tirer le meilleur, et nous contentons de ne garder que ce que nous connaissons ou ce qui existe déjà, nous manquerons cruellement de créativité.

Il est important de se concentrer sur chaque information qui arrive à notre cerveau et de les analyser une à une, avant de la rejeter car elle nous déconcerte ou nous entraine trop loin de nos croyances acquises.

Notre cerveau est naturellement porté à explorer l’inconnu depuis notre enfance – souvenez-vous de la fameuse période « pourquoi » des enfants et de leur capacité à s’émerveiller d’un rien – à découvrir le monde et à aller plus loin que ce que nous savons. Seul le formatage de notre éducation et de l’enseignement reçu, que nous subissons par la suite nous conditionne à stopper cette quête de découverte.

Il nous appartient, devenus adultes de lever ces blocages et de favoriser notre créativité par la génération d’idées nouvelles, l’émerveillement, l’acceptation de tous les points de vue, de laisser libre court à toutes les possibilités si folles soient-elles dans tous les domaines. Et surtout de s’autoriser à penser différemment, à sortir de son cadre habituel et à aller vers l’inconnu.

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Hier soir lors du direct de TF1 avec François Hollande, une des phrases qui a retenu l’attention des internautes sur les réseaux sociaux est

« Il faut faciliter la création d’entreprises par les jeunes »

Rappelons que le taux de chômage des jeunes de moins de 25 ans est de 22,8% en France. Autant dire qu’il y a peu de chances que tous ces jeunes trouvent un emploi d’ici quelques mois… Mais nous ne sommes pas pessimistes, nous croyons en l’inventivité et la motivation des jeunes, nous savons qu’ils seront les artisans de la transition sociétale que nous vivons actuellement.

Actuellement 25% des étudiants auraient envie de créer une entreprise. Pourtant, seuls 3% franchissent le pas. Manque de temps, d’informations, de fonds propres, nombreuses sont les raisons qui les empêchent de passer à l’acte.

C’est devant ce constat que le gouvernement a lancé récemment un nouveau statut d’étudiant-entrepreneur permettant à ceux qui le souhaitent de poursuivre leurs études tout en créant leur entreprise. Un statut qui doit permettre aux étudiants de voir la création d’entreprise comme une opportunité quels que soient leur formation, leur niveau d’étude, leur origine sociale et territoriale.

Le statut national d’étudiant-entrepreneur permet aux étudiant(e)s et aux jeunes diplômé(e)s d’élaborer un projet entrepreneurial dans un PEPITE . Le diplôme d’établissement « étudiant-entrepreneur » (D2E) accompagne le statut d’étudiant-entrepreneur : il permet de mener à bien son projet avec un maximum de sécurité et de visibilité.

Il s’adresse en priorité aux jeunes de moins de 28 ans, âge limite pour bénéficier du statut social d’étudiant. Le baccalauréat ou l’équivalence en niveau est la seule condition de diplôme requis pour une inscription au diplôme d’établissement étudiant-entrepreneur. Les frais d’inscription légaux et spécifiques sont limités à 500 euros par an pour la période 2014-2017 pour l’étudiant entrepreneur.

Le statut d’étudiant-entrepreneur est délivré à une personne au regard de la réalité, de la qualité du projet entrepreneurial et des qualités du porteur de projet par le comité d’engagement du PEPITE.

Il existe actuellement 29 Pôles Étudiants pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat ou PEPITE, sur le territoire français.

Le statut permet d’avoir accès à des prestations délivrées dans le cadre du PEPITE, tel que l’accompagnement par un enseignant et un référent externe du réseau PEPITE (entrepreneur, réseaux d’accompagnement et de financement), un accès à l’espace de coworking du PEPITE ou d’un partenaire pour favoriser la mise en réseau des étudiants-entrepreneurs dans leur diversité et des partenaires praticiens du PEPITE et la possibilité de signer un Contrat d’Appui d’Entreprise (CAPE) avec une structure type couveuse ou coopérative d’activité et d’emploi (C.A.E.) ou un autre partenaire du PEPITE.

L’étudiant peut substituer son projet entrepreneurial validé par le PEPITE à l’obligation de faire un stage ou réaliser un projet de fin d’études et surtout aménager ses horaires de cours.

400 étudiants viennent d’être sélectionnés pour intégrer les 29 premières promotions d’étudiants-entrepreneurs.

Si vous faites partie de ces 400 heureux élus, envoyez-nous une petite présentation de votre projet sur ce mail, nous vous sélectionnerons peut-être dans la rubrique « la startup du jour » !

Pour plus d’informations, consultez le site du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

 

 

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1 Français sur 3 rêve de lancer son entreprise, soit un potentiel de près de 15 millions de futurs entrepreneurs âgés de plus de 18 ans. Un chiffre stable depuis plus de 10 ans, même si au résultat, seulement environ 500 000 personnes franchiront le cap cette année encore (De janvier à septembre 2014, 413 032 nouvelles entreprises ont été recensées en France selon l’APCE).

Quelles sont les rêves et les espoirs que chaque entrepreneur caresse pour se lancer ? Quelles sont les motivations profondes de chacun ?

Nous attendons vos réponses en commentaire !

J’entreprends parce que :

  • je veux être libre
  • je ne veux pas/plus de patron
  • j’ai été licencié(e) après plusieurs décennies dans la même boite
  • je ne (re)trouve pas de travail
  • j’ai un projet qui me tient à cœur depuis longtemps/toujours
  • je veux changer la société pour la rendre plus belle
  • je veux devenir riche
  • je veux pouvoir organiser mon emploi du temps comme je le souhaite
  • je veux montrer que je peux réussir
  • je pense que ce sont les entrepreneurs qui font la France
  • autre…