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Qu’elles le veuillent ou non, le dossier sera sur le bureau de toutes les directions d’entreprise ! Au 1er janvier, une complémentaire santé devra être proposée à l’ensemble des salariés, financée pour moitié par l’employeur. Si ce dernier peut être tenté de proposer la mutuelle la moins chère, il n’en fera rien. L’Accord national interprofessionnel sur la sécurisation de l’emploi, signé en janvier 2013 par les partenaires sociaux, instaure des garanties minimales (en matière de ticket modérateur ou même de forfait journalier hospitalier, c’est-à-dire les partie qui restent à la charge du patient en matière de remboursement de médicaments ou de frais d’hospitalisation…) que doivent intégrer les couvertures. Ce panier de soins minimums, publié par décret au Journal officiel, a cependant régulièrement évolué.

Vérifier les accords de branches

Chaque entreprise étant rattachée à une branche professionnelle, l’employeur doit aussi vérifier les conventions collectives qui sont susceptibles de fixer un niveau de garanties minimales supérieur à celui en vigueur au niveau national. Cependant, en théorie, l’employeur reste décisionnaire du choix de la complémentaire. Aucun assureur ne peut être imposé par une branche professionnelle puisque les clauses de désignation ont été censurées par le Conseil constitutionnel en 2013. Mais les choses sont plus compliquées depuis que la Cour de cassation a estimé, en juin 2015, que les «contrats en cours», déjà signés entre une branche professionnelle et un assureur et toujours en vigueur, n’étaient pas remis en cause.

Toute la difficulté réside justement dans la définition même de ces «contrats en cours». Selon la Cour, «il en résulte que les contrats en cours sont les actes ayant le caractère de conventions ou d’accords collectifs ayant procédé à la désignation d’organismes assureurs pour les besoins du fonctionnement des dispositifs de mutualisation que les partenaires sociaux ont entendu mettre en place». Mais avec le temps, la décision du Conseil constitutionnel devrait faire son œuvre, et les dernières clauses de désignation devraient expirer en 2018, selon les calculs de Generalisation-2016.fr.

Bien mesurer l’assiette de l’assurance

Autre élément, la complémentaire santé étant un outil de cohésion sociale en entreprise, les employeurs doivent aussi vérifier le niveau de couverture de la mutuelle, notamment sur l’assiette assurable et la prise en compte ou non des enfants et des conjoints. Côté coûts, les assureurs peuvent aussi avoir tendance à faire gonfler la facture en ajoutant toutes sortes d’options et de services que l’employeur devra apprécier. «Il faut évaluer le coût réel pour l’entreprise, ce qui nécessite de recourir à un expert, comme un courtier, et réaliser un véritable benchmark en demandant plusieurs devis», explique Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’épargne. «Aussi, il ne faut pas forcément se fier aux comparateurs en ligne car ils peuvent orienter les résultats vers telles ou telles compagnies d’assurance».

L’économiste souligne aussi l’importance de prendre le temps de choisir la bonne mutuelle pour ses salariés puisque la décision qui sera prise engage l’entreprise pendant plusieurs années. Mais aussi parce que la responsabilité de l’employeur est engagée. «Si les employés ne sont pas couverts au 1er janvier 2016, le salarié serait en droit d’exiger auprès de la direction du travail que l’employeur fasse quelque chose. Et s’il lui arrive un problème de santé, et qu’il n’est pas couvert, c’est l’employeur qui pourrait être amené à financer les dépenses de santé engagée», selon M. Crevel.

Une couverture fiscalisée

Au-delà de l’aspect purement économique, le choix de la complémentaire santé doit être un outil d’amélioration de la vie en entreprise, et non une source de conflit. En outre, «si le salarié est mal couvert, ou moins couvert qu’avec sa précédente mutuelle – et qu’il doit reprendre lui-même une couverture supplémentaire -, cela ne va pas forcément améliorer les relations en entreprise». Dans de nombreux cas, la mise en place d’une bonne complémentaire santé est aussi un choix stratégique pour développer la «marque employeur» d’une entreprise qui cherche à attirer les talents.

Enfin, pour les salariés, notons que la participation de l’employeur au financement de la complémentaire santé vient s’ajouter à leur salaire imposable. «Les salariés vont donc payer de l’impôt sur ces complémentaires», précise M. Crevel. «Pour l’Etat, qui en récupère une partie avec l’impôt sur le revenu, c’est donc une recette cachée ».

Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et videos libres de droits
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En 2004, il fallait oser, pour se lancer dans le cash back, un concept encore peu connu et peu rassurant à l’époque. C’est pourtant dans cette aventure que s’est lancée Catherine Barba en fondant le site Cashstore.fr, qu’elle revendra au groupe Plebicom en 2010.

«Mon angoisse était de voir les charges qui montaient tous les mois, et les revenus qui ne suivaient pas du tout. Il y a des nuits où je me demandais comment j’allais rémunérer tous ces gens qui m’ont fait confiance, qui ont démissionné de leur travail salarié pour me suivre… J’ai eu des moments de solitude», explique-t-elle dans le documentaire We Love Entrepreneurs. Mais plutôt que de baisser les bras, elle explique comment, à partir de ces difficultés, elle a eu l’idée d’une autre entreprise : Malinea, qui sera plus tard revendu aux fondateurs de vente-privee.com. «J’ai répondu à l’angoisse par l’action».

Spécialiste de l’e-commerce, Catherine Barba rédige en 2011 le rapport « 2020, la fin du e-commerce ? », commandé par la Fevad et Bercy, puis devient aussi business angel en investissant dans plusieurs entreprises de l’e-commerce, comme Leetchi et Sojeans, et des médias, comme Frenchweb. Plus de détails avec Catherine Barba.

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Pour la plupart, la fuite des cerveaux en France est un désastre, pour certains c’est même une trahison. Et pourtant, elle pourrait être un atout majeur pour la France si on prenait le problème dans l’autre sens.

En effet, pourquoi la France ne serait-elle pas une destination de la fuite des cerveaux? Nous avons un pays avec beaucoup d’atouts: une qualité de vie extraordinaire (éducation, santé, congés…), une histoire et un savoir-faire très riche (architecture, musées, nourriture, vin, mode…), une économie forte (6ème économie mondiale) et une scène entrepreneuriale en pleine ébullition.

Bref, tout pour attirer des étrangers qualifiés qui sont déjà prêt à venir. Pourquoi avons-nous besoin d’étrangers qualifiés? Et bien parce que nous avons des manques pour certains talents. Nous ne formons pas assez d’ingénieurs par exemple, il faudrait en former 8500 de plus pour satisfaire la demande. De plus, avec la forte croissance des startups tech en France, l’écart va se creuser. L’initiative #ReviensLeon illustre parfaitement la situation mais tente uniquement de faire rentrer les talents Français partis à l’international, au lieu de profiter de ces talents étrangers, bien plus nombreux, qui ne rêvent que d’une chose: venir travailler en France. En effet, Paris est 3ème dans le classement mondiales des villes où les travailleurs souhaiteraient venir.

graphique1Attirer des talents de l’étranger nous aiderait également à nourrir notre ambition: produire le prochain Google, Facebook et autres géants de la Tech. N’est-ce pas la parfaite occasion pour faire venir des profils qui ont contribué à la création de ces géants, des profils qui ne sont pas nécessairement nés en France?

Non seulement des profils internationaux très pointus aideraient nos entreprises à se développer à large échelle, mais ils permettraient en plus de pénétrer plus facilement les autres marchés. Au jour où les services et plateformes sont utilisés partout dans le monde, il est crucial de comprendre les différences culturelles des différents marchés mondiaux. Avoir une diversité culturelle au sein des employés est donc très importante.

DIVERSITY-matterssource: http://www.kpcb.com/internet-trends

Recruter à l’international était jusque maintenant un exercice complexe, mais avec des initiatives comme TechMeAbroad (plateforme dédiée au recrutement à l’étranger) et la simplification de l’obtention de visas de travail français pour les profils Tech, il n’y a plus vraiment d’excuse pour ne pas profiter de ce potentiel.

L’importation des talents est un important facteur de la réussite de la Silicon Valley, le modèle fonctionne et les entreprises de la Vallée règlement même une augmentation des quotas de visa. La France a toutes ses chances pour rester un acteur important de la scène économique mondiale et l’importation des talents sera un élément clé de l’équation.

  • L’auteur

sylvain-kalache

 

 

 

 

Sylvain Kalache est un développeur français installé à San Francisco. Il se consacre aujourd’hui au projet TechMeAbroad, qui accompagne les actifs souhaitant aller travailler dans le domaine de la Tech à l’étranger. Précédemment il a travaillé aux Etats-Unis au sein de Slideshare, Instaply et LinkedIn. SylvainKalache a aussi cofondé le réseau While42 avec Julien Barbier, un autre Français installé dans la Silicon Valley.

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Melty, c’est l’histoire d’un lycéen, Alexandre Malsch, qui commence ses premiers blogs à l’âge de 15 ans. Puis, rapidement, l’idée lui vient de vouloir créer un véritable média en ligne qui s’adresse aux jeunes. Après avoir intégré l’Epitech, il développe avec des amis une technologie qui repère les sujets qui intéressent son lectorat cible. Jusqu’en 2011, la société commercialise cette solution sous forme de licence à d’autres médias.

Mais en 2011, l’entreprise rencontre des difficultés. «Il nous restait un mois de salaire, même pas», explique Alexandre Malsch. Pierre Chappaz (Kelkoo, Ebuzzing…) investit alors dans l’entreprise. «Ce petit ticket nous a donné notre chance et nous a permis de passer du statut d’entreprise de technologie à celui d’un média pure player». Aujourd’hui, meltygroup édite plus de 25 sites, dont plusieurs pour d’autres médias (Virgin, Neon Mag…). Alexandre Malsch revient pour Frenchweb, dans le cadre du documentaire We Love Entrepreneurs, sur son aventure, ses réussites et ses erreurs.

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L’accélérateur EuraTechnologies basé à Lille est l’une des structures d’accompagnement parmi les plus reconnues à l’international et se hisse en 3ème position du top des meilleurs accélérateurs européens de Fundacity. EuraTechnologies c’est 140 entreprises, 60 startups, 30 projets en incubation chaque année, 300 évènements par an, 40 000 visiteurs de 90 pays et 40 Millions d’Euros de levées de fonds sur ces 4 dernières années.

« Notre objectif ce n’est pas de gagner de l’argent, notre objectif c’est que les entrepreneurs qu’on accompagne gagnent de l’argent »

Raouti Chehih, directeur d’EuraTechnologies, fait partie de la soixantaine d’entrepreneurs français de la Tech qu’a rencontré l’équipe de FrenchWeb à l’occasion du tournage du documentaire We Love Entrepreneurs. Dans cette vidéo, il raconte comment EuraTechnologies s’est imposé dans le paysage lillois et tente de réinventer l’environnement socio-économique de la région du Nord de la France.

We Love Entrepreneurs est aussi disponible en streaming

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Babbler est un projet porté par deux sœurs: Sarah Azan et Hannah Oiknine. Fondée en septembre 2012, la start-up met gratuitement à disposition des médias une plate-forme sociale d’échange de contenus alimentée par des professionnels des relations presse ayant payé pour cela. En 2013, elle a dégagé 150 000 euros de chiffres d’affaires, et 400 000 euros en 2014. La société espère atteindre les 850 000 euros de volume d’affaires en 2015.

Dans cette interview, les deux jeunes entrepreneuses racontent les débuts de l’entreprise, de la sous-traitance en Inde pour réaliser une version bêta à la levée de fonds. Elles évoquent aussi leur point de vue sur les jeunes qui montent leur start-up dès la sortie de leurs études, les difficultés de l’entrepreneuriat, mais surtout la passion qui anime la génération actuelle d’entrepreneurs en herbe dont elles font partie.


Babbler: « On est parti en guerre pour faire la… par We-Love-Entrepreneurs

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Autogestion et suppression des hiérarchies riment-ils avec business ? Zappos, un e-commerçant américain spécialisé dans la vente de chaussures et de vêtements, a démis de leurs fonctions, fin avril, l’ensemble de ses managers, ces derniers ayant été prévenus quelques semaines plus tôt. Une mesure choc qui reflète la volonté de Tony Hsieh, son PDG, d’expérimenter une nouvelle technique de gestion. Mais par qui les remplacer ?, serait-on tenté de se demander. Justement, par personne. Alors par quoi ? Par un nouveau mode de gouvernance : l’ « holacratie ».

Loin des organisations pyramidales ou coopératives, ce concept qui intéresse l’entrepreneur quadragénaire renvoit à une méthode de gestion qui ne repose non plus sur des dirigeants – dont les statuts et les attributions sont clairement définis -, mais davantage sur l’horizontalité. L’entreprise et les équipes se gèrent… elles-mêmes, de façon plus transversale. « Nous voulons que Zappos fonctionne davantage comme une ville et moins comme une organisation bureaucratique, du haut vers le bas », expliquait Tony Hsieh au site Quartz, en janvier.

« Delivering happiness »

Mais loin d’un CEO en mode flower power, il s’agit bien, pour le fondateur de Zappos, d’atteindre des objectifs business et d’assurer le développement de son site dans un secteur, l’e-commerce, de plus en plus concurrentiel. « Regardez les entreprises qui existaient il y a 50 ans dans le Fortune 500 – la plupart ont disparu aujourd’hui. Les entreprises ont tendance à mourir, mais pas les villes », poursuit-il.

Il faut dire que Tony Hsieh n’en ait pas à son premier coup. Ce dernier a établit 10 valeurs clés de l’entreprise, parmi lesquelles on retrouve l’ambition de « créer de l’amusement et un peu de curiosité », inciter chaque salarié à être « audacieux, créatif, et ouvert d’esprit » mais aussi à « établir des relations ouvertes et honnêtes en favorisant la communication » ou de « construire une équipe positive et un esprit de famille ». Un ensemble d’idées censées refléter ce que l’entreprise appelle la « Zappos family ».

En 2013, il avait publié « Delivering Happiness », traduit par « L’entreprise du bonheur » dans sa version française. Rien que ça. Ce livre inspire de nombreux entrepreneurs, y compris en France. Le fondateur d’easyFlyer, une imprimerie en ligne basée à Orléans, expliquait par exemple au Journal des RH qu’il recommandait à tous ses employés de le lire.

210 départs

Mais de la théorie à la pratique, la mise en place de l’holacratie n’est pas un long fleuve tranquille. Rachetée par Amazon en 2009, la société génère désormais plus de 1 milliard de dollars de ventes annuelles et compte plus de 1 500 employés. Alors, parmi ces derniers, l’holacratie n’a pas fait que des convaincus. Ainsi, 210 d’entre eux auraient tout simplement décidé de lever le camp suite à la suppression des postes de managers, selon des informations du Wall Street Journal, soit 14% des effectifs.

Pas de panique cependant, le PDG avait tout prévu. Il avait précisé, dans une note interne, qu’il offrirait 3 mois d’indemnités à tous ceux qui décideraient de partir d’ici au 30 avril. Une méthode qui semble convenir à Jeff Bezos, le PDG d’Amazon, qui avait lui aussi adopté un dispositif de « pay to quit » pour ses salariés. Dans une lettre aux actionnaires, il avait alors justifié sa démarche, estimant qu’« à long terme, un employé qui reste quelque part où il ne souhaite pas être n’est pas sain, ni pour l’employé, ni pour l’entreprise ».

Enfin, sans même parler de la pratique, c’est aussi au niveau de la théorie que certains émettent des doutes. L’holacratie ne signifierait en rien un mode de gouvernance sans hiérarchie. Bien au contraire même. C’est ce qu’explique l’un des contributeurs du magazine Forbes qui estime que la hiérarchie, dans un système holacratique, ne repose plus sur les individus, certes, mais sur des cercles d’individus. Et « chaque cercle supérieur dit à son cercle inférieur (ou ses cercles), quel est son but et ce qu’on attend de lui », précise l’article. Un machiavélisme collectif ?

Par Olivier Harmant – Journaliste à FrenchWeb

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efiester est un service pour créer et gérer un évènement festif de manière participative.
A n’importe quelle occasion, que ce soit une soirée entre amis, un anniversaire, un pot de départ, une pendaison de crémaillère, l’objectif de efiester.com est de faciliter l’organisation des évènements festifs, de simplifier la gestion des invitations, de mutualiser le coût de la fête, de décharger l’organisateur de la collecte des fonds, de la réalisation des achats et si possible de leur livraison.

Il suffit pour l’organisateur de créer un évènement et ses invités pourront ensuite participer librement aux courses où à la tirelire/cagnotte ! Les produits sont proposés au prix du supermarché et livrés directement sur le lieu de la soirée.

efiester propose ses services à Lyon, Marseille, Nice, Grenoble, Annecy et en région parisienne.

Robert Harfouche, cofondateur de la startup nous en dit plus :

Robert Harfouche

Quel est le service rendu de votre startup ? A qui s’adresse-t-elle?
Lorsque les étudiants réalisent des soirées, c’est souvent sous forme contributive et participative : chacun apporte quelque chose, ou bien celui qui achète se fait avancer ou rembourser par les autres. De plus, organiser une fête ou une soirée consomme du temps.

L’organisation d’une soirée présente donc trois éléments rédhibitoires :

  • Il faut être certain de la présence de ses invités ;
  • Il faut « faire la quête » c’est-à-dire que celui qui est en charge de l’organisation doit récupérer auprès de chacun des participants une certaine somme ;
  • Il faut consommer du temps à aller faire les courses, puis transporter les marchandises. Or les étudiants ne sont majoritairement pas motorisés. De ce fait, les achats sont souvent réalisés à l’épicerie du quartier à des tarifs plus élevés qu’en grande surface.

C’est donc en se basant sur leur propre expérience d’étudiants que les fondateurs de la société ont imaginé et mis en place un service innovant à travers une plateforme web connectée aux réseaux sociaux qui facilite l’organisation des soirées et de tout évènement festif.

Ainsi, le site www.efiester.com :

  • simplifie la gestion des invitations
  • mutualise le coût de la fête,
  • permet à l’invité, lors de la sélection de son panier, une visibilité sur les contributions des autres participants afin de réaliser ses achats en évitant les doublons de produits
  • décharge l’organisateur de la collecte des fonds : contribution en ligne des participants,
  • décharge l’organisateur de la réalisation des achats qui sont effectués au meilleur prix,
  • décharge l’organisateur et le participant de la livraison des achats.

De plus, les participants peuvent eux-mêmes choisir les produits qu’ils souhaitent consommer lors de l’évènement festif (boissons, gâteaux apéritif etc.) sur une liste de produits référencés, tout en ayant une visibilité sur l’ensemble des contributions des autres participants.

Il s’agit donc d’un service B2C avec une stratégie de prix.

Comment avez-vous eu l’idée de créer effiester ?
J’ai détecté le besoin lors de mes études à Telecom Bretagne étant donné que j’organisais beaucoup de soirées d’une manière participative.

Quelles sont les autres startups du même genre et en quoi la vôtre est-elle différente ?
Notre projet est innovant, car il révolutionne la vie de celui qui organise un évènement : il n’a plus rien à faire !

En effet, efiester est la seule plateforme qui permette d’organiser son événement en ligne de A à Z : de l’invitation des participants jusqu’à la livraison des produits, alors que les concurrents existants proposent seulement de répondre à une problématique.

A ce jour, nos principaux concurrents directs ne le sont que sur un aspect de notre package innovant :

  • sur l’organisation d’évènements : Facebook et Google+
  • sur les achats en lignes pour une soirée : alloaperonight.fr, alerteapero.com, aperitissimo.fr, alcoparty.fr, alloboissons-paris.fr et les enseignes commerciales qui livrent (par exemple Ooshop en France). Ici, pas de participation contributive : une seule personne réalise les achats et paie
  • sur l’aspect du paiement participatifs : leetchi.com et LePotCommun.com

Pensez vous monétiser ce service ? Si oui, comment ?
Tarif et logistique
La société efiester sous-traite les aspects logistiques des achats (approvisionnement), manutentionnaires (préparation des commandes) et livraison auprès des enseignes commerciales. Les prix affichés sur son site sont ceux proposés par les enseignes commerciales à leurs clients. En conséquence, l’utilisateur d’efiester a accès aux meilleurs prix grand public du marché. Par ailleurs, l’augmentation des volumes permettra par la suite de diminuer les prix à l’achat. Cette diminution sera intégralement répercutée sur les clients dans le cadre d’une stratégie basée sur les prix.

Revenus
Les revenus de l’activité sont générés par une commission correspondant au coût du service dont chaque participant s’acquitte au moment de la validation de son panier. Cette commission s’élève à 80 centimes d’euros, soit environ 50 centimes hors taxe et net de frais bancaires. La cinématique des opérations fait que chaque participant décaisse le montant de son panier avant que la société ne règle ses commandes à l’enseigne commerciale. Cela génère un fond de roulement positif en permanence. Ce dernier permet ensuite à la société d’augmenter ses revenus grâce aux produits financiers. Enfin, la fréquentation du site permettra également de générer à terme des revenus grâce à la publicité.

Quelles entreprises utilisent actuellement votre service ?
Un partenariat entre le bureau des étudiants de MINES ParisTech et efiester est déjà en place. Il permettra de communiquer au sein de l’Ecole sur efiester de manière à ce qu’ils commencent à utiliser le service pour leurs soirées. Bientôt des partenariats avec HEC et Telecom Paris.

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L’EMDay, c’est l’évènement dédié à l’email marketing en France !

Depuis 3 ans, il s’impose comme le rendez-vous à ne pas rater pour tous les professionnels du métier. Lors de cette journée entière dédiée à l’email marketing, des conférences et des ateliers de formation sur l’email marketing sont mis en place afin de partager et d’apprendre à exploiter l’email marketing de façon optimum.

Tous les sujets les plus chauds du moment seront évoqués par des intervenants top niveau. Au programme également des animations décalées, un espace cocktail networking à la sortie des salles, des votes en live pour l’Email Awards …

Le Programme

  • Quelle valeur contributive pour l’emailing d’acquisition au sein du tunnel de conversation multicanal ? par Mathieu Raiffé, Public Idées
  • Le graymail management : la tendance s’affirme, par Georges Lothigier, Vade Rétro
  • Comment optimiser ses emails en personnalisant le contenu au moment de leur ouverture, par Philippe Bornstein, Realtime.email
  • Comment utiliser le big data pour améliorer la performance de votre CRM, par Ardavan Beigui, Tinyclues

Les tables rondes :

  • Échanges sur la place de l’email dans le parcours client
  • Échanges sur les pratiques de la dévrabilité 2015
  • Échanges sur le datamining et le prédictif

Les animations :

  • Présentations des nominés aux Emails Awards
  • A/B testing live, est-ce vraiment votre avis le bon ?
  • La sélection des nouveautés 2015 des Brunos

Cloture de l’EMDay : Remise des prix Email Awards !

Quand ?
le Vendredi 29 mai 2015Où ?
A l’Auditorium de la Cité de la Musique et de la Danse de Strasbourg
1 place Dauphine
67000 Strasbourg

Accès ?
Tram A ou D – arrêt Étoile Bourse
Tram E ou F – arrêt Étoile Polygone
Sortie autoroute « Place de l’Étoile » – Parking Rivétoile

Venir en Avion : Aéroport de Strasbourg – Entzheim – Navette toutes les 10 minutes pour arriver au centre de Strasbourg puis rejoindre l’Auditorium en tram.

Toutes les informations : http://www.emday.fr/

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Ilan Abehassera vient de lancer Insensi, un nouveau projet entrepreneurial, presque trois ans après la vente de sa précédente entreprise, Producteev, à Jive.

Producteev éditait un gestionnaire de tâches collaboratif, Insensi commercialisera un produit hybride « software-hardware » dont le concept est encore assez secret. Reste qu’il a convaincu plusieurs investisseurs, Ilan Abehassera et son équipe ont amorcé en janvier dernier la levée de 2,4 millions de dollars.

Dans cette interview tournée à l’été 2014, ce Français qui a réalisé toute sa carrière aux Etats-Unis donne sa vision des start-up américaines. Pour lui, celles créées à New York sont beaucoup plus proches des réalités et des potentiels marché immédiat, contrairement à celles dans la Silicon Valley. D’ailleurs pour monter Insensi, il est revenu vivre dans Big Apple…

Il évoque également l’importance du réseau pour réussir à lever des fonds, de la capacité à savoir déconnecter du travail, etc.