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La prochaine session d’Interact se déroulera du mardi 19 au jeudi 21 mai 2015. Pour sa 9ème édition, le congrès annuel de l’IAB Europe s’installe à Berlin et prend ses quartiers à l’AXICA, tout près de la Porte de Brandebourg.

Interact réunit tous les acteurs majeurs de la publicité et de l’industrie des médias autour de débats, conférences, invitant à la création, l’inspiration et au networking.

Au programme, trois jours de conférences sur les thématiques suivantes : vidéo, mobile, programmatic, création de contenu (Hollywood versus Silicon Valley), brand safety, media fragmentation, et bien d’autres encore…

Cette année, une conférence exceptionnelle aura la participation de Sir Martin Sorrell, CEO de WPP, le mardi 19 mai.

Plusieurs temps forts marqueront l’événement :

  • Le résultat annuel de l’AdEx Benchmark;
  • La compétition MIXX Awards et sa Cérémonie de Gala le mercredi 20 mai au soir;
  • Le 20ème anniversaire du BVDW (Association allemande de l’IAB Europe)

Une offre promotionnelle est valable jusqu’au 27 mars prochain.

En tant qu’abonné FrenchWeb, vous bénéficiez de 10 % de réduction sur chaque tarif en cours. Il vous suffit d’insérer le code promotionnel suivant INTERFW15 au moment de votre inscription sur le site d’accréditation en ligne.

L’accréditation comprend l’accès :

  • À la conférence d’ouverture de Sir Martin Sorrell suivie d’un cocktail, le mardi 19 mai;
  • À toutes les conférences, débats et masterclass;
  • Aux espaces de networking;
  • À tous les déjeuners, cocktails, et diners;
  • Au Dîner de Gala et à la Cérémonie des Mixx Awards, le mercredi 20 mai.
    (hébergement et transport non inclus)

Infos pratiques

Quand ?
Du 19 au 21 Mai 2015
Où ?
AXICA Kongress
Berlin, Allemagne
Inscriptions ?
Interact Berlin : Inscrivez-vous
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Filtres, partage, vidéo en accéléré, les applications photo/vidéo se multiplient. Les appareils des smartphones sont plus performants à chaque nouvelle version. Dans cette abondance d’offres, nos confrères de FrenchWeb ont sélectionné cinq applications gratuites autour de la photographie et de la vidéo.

  • Photo Sphere Camera, les panoramas 360° de Google

Photo Sphere Camera permet au mobinaute la réalisation de photographies à 360°. De haut en bas, de droite à gauche, l’application guide l’utilisateur à travers le paysage qui l’entoure. Seul inconvénient, le panorama peut prendre un certain temps à réaliser. L’application, qui peut rappeler Photosynth ou d’autres outils de photo panoramique, permet en plus de partager ses clichés avec ses amis ou sur Google Maps. Disponible depuis août sur iOS, Photo Sphere Camera est intégrée aux fonctionnalités de l’appareil photo Google depuis 2012. Les utilisateurs pourront bientôt également partager leur panorama sur YouTube puisque le site vient d’annoncer à Gizmodo que la plateforme accueillerait sous peu les contenus à 360 degrés.

Photo Sphere Camera

  • VSCO Cam, un appareil photo pro dans un smartphone

Balance des blancs, vitesse d’obturation, mise au point manuelle… Ce vocabulaire n’est plus réservé aux photographes professionnels. L’application VSCO Cam permet aux utilisateurs de smartphone de nombreux réglages précis. Par la suite, le photographe peut modifier sa photo. Divers filtres sont proposés parmi un choix qui fait penser aux fonctionnalités de PhotoShop. L’application, disponible sur iOS et sur le Google Play Store,  est reliée à VSCO Grid, un journal sur lequel les utilisateurs peuvent partager leurs photographies. Professionnels et amateurs peuvent ainsi contempler leurs réalisations au sein de cette communauté.

VSCO Cam

  • Hyperlapse, le time-lapse stabilisé

Hyperlapse est une application gratuite lancée par Instagram. Elle permet de réaliser des vidéos en accéléré, tout comme Lapse.it ou encore iMotion. Hyrperlapse se démarque grâce à un système de stabilisation. L’utilisateur peut ainsi enregistrer sa vidéo en mouvement. L’application n’est disponible que sous iOSEn savoir plus

Hyperlapse

  • Carousel, l’appli de stockage de photo par Dropbox

Dropbox a lancé une application de stockage et partage de photographies. Disponible sur iOS et Android, Carousel offre à l’utilisateur autant d’espace qu’il lui reste de place sur son compte Dropbox. Les clichés sont enregistrés dans l’application dès la prise de vue, et organisés selon l’année et le lieu. Par la suite, le mobinaute peut partager ses albums par email ou message. La dernière mise à jour, datant de décembre 2014, permet notamment à Carousel de supprimer les photos du smartphone pour libérer rapidement de l’espace. En savoir plus

 Carousel

  • Litely contre les filtres qui déforment les photos

Cole Rise, son nom vous est peut-être familier. Ce photographe professionnel est à l’origine de plusieurs filtres Instagram. Après des années passées à éditer ses photos, à leur ajouter des filtres, il a décidé de lancer Litely sur iOS, en mai 2014. Sans filtre, sans déformation, l’application propose à l’utilisateur des changements de couleurs, de contraste, de température ou encore de netteté. Tout ceci en laissant à la photographie un air naturel. Divers pré-réglages sont gratuits, pour aller plus loin, l’utilisateur doit payer.

Litely

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Protection 24, filiale de BNP Paribas, spécialisée dans la télésurveillance des locaux professionnels, propose ses conseils pour protéger votre entreprise.

Environ 400 000 cambriolages sont commis par an en France. Or, savez-vous que 44% d’entre eux concernent les locaux professionnels ? Face à ce constat, que faites-vous pour vous protéger, notamment pendant les fêtes de fin d’année ?

Les fêtes de fin d’année, période privilégiée pour les cambrioleurs

Ça y est les fêtes de fin d’année sont arrivées, une période cruciale pour votre chiffre d’affaires ! Vous vous êtes bien préparé : vos stocks sont plus conséquents pour répondre à la demande des clients, vous avez plus d’argent dans la caisse… bref, vous êtes une véritable aubaine pour les cambrioleurs !

En 2013, il y a eu 64 000 faits constatés de cambriolages de locaux commerciaux, financiers ou industriels3 . Et Noël est la période qui connait un pic annuel.

Si de votre côté, vous redoublez d’efforts pendant cette période, c’est aussi le cas des voleurs. Ces derniers ne chôment pas et peuvent effectuer plusieurs cambriolages en une seule nuit.

Retrouvez l’intégralité de l’article sur Parlons PME.

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La société américaine Next Issue vient de lever 50 millions de dollars auprès de Kohlberg Kravis Roberts & Co. Elle propose une plate-forme permettant d’accéder de façon illimitée à un catalogue de magazines commercialisés sous forme d’abonnement mensuel. Concrètement : un Netflix de la presse.

La société revendique plus de 140 magazines américains disponibles parmi lesquels on retrouve Elle, Entertainment Weekly, Fast Company, Forbes, Fortune GQ, Newsweek, Vanity Fair, Vogue, Time Magazine ou encore le National Geographic. Autant de lectures disponibles sur tablettes, mobile et PC.

Deux offres sont proposées selon la périodicité des titres : celle à 9,99 dollars par mois donne accès aux magazines mensuels ; celle à 14,99 euros élargit le catalogue aux hebdomadaires. Dans les deux cas, les internautes peuvent installer l’application jusqu’à 5 appareils maximum.

Selon le Wall Street Journal, Next Issue, lancé en 2009, compterait aujourd’hui 150 000 abonnés, mais ne serait pas encore rentable. Avec ce nouvel investissement, la société souhaite renforcer sa stratégie marketing pour accélérer.

En France, LeKiosk propose de lire jusqu’à 10 magazines par mois pour 9,99 euros par mois sur un catalogue de plus de 1 000 magazines. Une offensive lancée en même temps que Google Play Kiosque en mai dernier.

next-issue

Article écrit par Frenchweb le 5 décembre 2014

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La start-up basée dans les hauts-de-Seine Foodette  (Trent & Co) édite une plate-forme de réservation de paniers alimentaires éponyme. Les clients choisissent une recette sur le site; passent commande en ligne, puis choisissent soit d’être livré à domicile, soit de retirer leur panier chez un commerçant partenaire. Le paniers sont garnis de produits frais, locaux, et contiennent également la recette s’y rapportant. La start-up cible les urbains cuisiniers mais pressés ! Pour l’instant, le service est disponible à Paris et dans le nord des Hauts-de-Seine, où 30 commerçants (bouchers, poissonniers, fromagers) sont partenaires. Pour les ingrédients pour un diner pour 2 personnes, compter une dizaine d’euros en moyenne.

D’autres services similaires existent: Cook Angels, Kitchen Trotter, La Bonne Box, mon-marché, LeCampanier, Tousprimeurs, Lepanierpaysan, etc. Il existe même Hellofresh, un site qui fonctionne sur un concept très similaire dont les paniers sont accessibles aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Australie et en Autriche. Sans oublier AmazonFresh, qui n’est pas non plus disponible en France.

Le principe rappelle aussi celui des AMAP, à la différence que les paniers qui contiennent des aliments frais (fruits, légumes, viandes…) généralement issus de l’agriculture biologiques, ne sont pas livrés à domicile mais à aller récupérer chaque semaine dans un lieu public.

Interview d’Olivier Tangopoulos, fondateur de Foodette :

Olivier-Tangopoulos

Quand et comment avez-vous l’idée de créer Foodette ?

Olivier Tangopoulos: En 2011 l’organisation de mes dîners du quotidien ou entre amis devenait un vrai casse-tête pour plein de raisons : le temps passé à chercher des recettes sur Internet, devoir acheter des ingrédients spécifiques, la peur de rater les réalisations, l’envie de varier mon alimentation. Je me suis alors dit qu’une solution permettant de récupérer un panier qui contiendrait tous les ingrédients pour cuisiner un ou plusieurs repas serait idéale, et, permettrait de simplifier la vie de beaucoup d’actifs urbains pressés dont je faisais et fais toujours partie (je suis encore plus pressé depuis que je suis papa ;).

Qui sont vos clients ? 

 Nos clients ont des profils assez différents. Pour l’offre 1 diner on a par exemple des hommes de 25/30 ans qui commandent occasionnellement pour 2 personnes et qui nous disent cuisiner pour un rendez-vous afin de remplacer l’invitation classique au restaurant. Nous avons aussi des hommes et des femmes de 45/50 ans qui cuisinent pour 4, 5 ou 6 personnes dans le cadre d’un repas entre amis ou en famille. Plus récemment avec le lancement de notre offre à la semaine nous avons touché un profil de clients beaucoup plus  « famille » avec des femmes de 35/40 ans qui veulent se simplifier la cuisine du quotidien en variant leur alimentation grâce au panier à la semaine Foodette avec lequel toutes les courses de la semaine sont faites et livrées avec les recettes !

Quel est votre modèle économique ?

Le business modèle de Foodette est simple comme celui d’un commerçant classique, couplé au modèle de pure-player. Nous achetons nos produits de qualité aux meilleurs coûts (Direct producteur à Rungis, épicerie et condiments en vrac, partenariat avec certaines marques) et nous revendons l’ensemble packagé depuis notre site internet. À cela vient s’ajouter un principe structurel pour une grande partie des commandes à savoir la livraison de plusieurs paniers en un même point (commerçants partenaires : bouchers / poissonniers / fromagers) : le business modèle logistique du point relais qui nous permet d’amortir les frais de livraison. Depuis le lancement de notre offre à la semaine nous ajoutons également la notion d’abonnement qui nous permet d’assurer des revenus hebdomadaires récurrents. Pour notre offre 1 Diner, les paniers commencent à partir de 8,50euros par personne. Pour notre offre Semaine, les paniers commencent à partir de 5,30 euros par personne. Nous réalisons entre 30% et 50% de marge brute sur nos paniers.

Qui sont vos concurrents et comment faites vous la différence ?

Nos concurrents ont une approche différente de la notre puisque nous sommes les seuls à avoir des commerçants partenaires qui sont pleinement impliqués dans le parcours client Foodette. Nos commerçants (bouchers, poissonniers, fromagers) fournissent l’élément principal du repas (viande, poisson, ou fromage) et garantissent l’excellente qualité des produits.

Sur la partie diner occasionnel Les Commis et Cook Angels proposent une solution de kit de cuisine permettant d’assembler facilement des plats de chefs étoilés grâce à des produits pré-préparés et pré-découpés, ils le font très bien mais ce n’est pas quelque chose vers lequel Foodette ira. Pour notre offre à la semaine Cookintheworld est notre principal concurrent.

Que faisiez-vous avant de fonder Foodette ?

Avant Foodette j’étais responsable de clientèle en Agence Média puis Agence Web avec des expériences en France et à l’étranger.

Quelle a été la première problématique à laquelle vous avez dû faire face au cours de votre développement ?

La première problématique à laquelle nous nous sommes confronté a été la gestion du stock lorsque nous proposions des commandes pour des livraisons le jour même, lors de notre phase d’expérimentation chez Causses, notre premier commerçant partenaire. C’est ainsi que nous nous sommes alors rendu compte que proposer la commande pour le jour même ne permettrait pas d’avoir à long terme un business viable logistiquement.

Quel est le meilleur conseil qu’on vous ait donné ? 

Le meilleur conseil restera à mon sens celui donné par Pierre-Emmanuel Grange, fondateur de Micro-Don : l’entrepreneuriat ce sont des montagnes russes émotionnelles et il est normal de passer par des phases de découragement, il faut alors écouter son coeur plus que sa raison c’est ce qui permet de continuer à avancer jusqu’au prochain sommet !

Quelle est la personnalité que vous admirez le plus, et pourquoi ?

J’aime beaucoup Guy Kawazaki dont le bouquin « L’art de l’enchantement » a définitivement modifié la vision que j’avais du mot « marque ».

Article écrit par Frenchweb le 2 décembre 2014

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Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir Foodraising, une start-up du 17e arrondissement parisien qui édite un site de financement participatif spécialisé dans la gastronomie. Le site a été lancé le 30 avril dernier et depuis, 6 projets ont été présentés, dont 4 qui ont déjà atteint leur objectif de levée de fonds.

Plus de détails avec Florian Nègre, co-fondateur :

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Comment avez-vous eu l’idée de créer ce site de financement participatif ? 

Florian Nègre: L’idée est venue lors d’une soirée autour de charcuteries et de vin… Nous discutions de ce que chacun souhaitait faire de différent s’il devait quitter son boulot et créer son entreprise. Les idées mises bout à bout ont donné naissance à celle de faire du financement participatif dans une thématique culinaire et gastronomique. Après recherches, nous nous sommes rendu compte qu’il n’existait pas de plate-forme dans cette thématique malgré la demande. Voilà comment a commencé Foodraising.

Comment fonctionne-t-il ?

Le concept est relativement simple : les internautes participent à la collecte de fonds d’un porteur de projet en échange d’une récompense en nature si la collecte atteint ses objectifs. Si cette dernière n’atteint pas ses objectifs, les internautes sont remboursés.

Quel est votre modèle économique ? Précisément, comment gagnez-vous de l’argent ?

Foodraising se rémunère avec une commission de 7% prélevée sur les fonds collectés lorsque la collecte est un succès.

A quelle concurrence faites-vous face ?

Nous faisons face à des plateformes qui bien que généralistes sont suffisamment ancrées dans l’éco-système du financement participatif pour proposer des collectes dans tous les secteurs, y compris la thématique culinaire et gastronomique. Nous souhaitions nous démarquer en nous spécialisant et occuper une niche. Ce positionnement plus ciblé nous permet d’avoir une audience réceptive à 100% puisqu’il s’agit de passionnés et de connaisseurs, tout en permettant d’apporter une visibilité de meilleure qualité.

Quelle a été l’une des premières problématiques dans votre développement, et comment y avez-vous fait face ?

Notre première problématique a été l’aspect technique de la plate-forme. Pour y faire face, il a fallu multiplier les contacts, les échanges, et favoriser au maximum les rencontres pour trouver les bonnes personnes et les bons partenaires.

Que faisiez-vous avant  de monter ce site ?

J’ai d’abord travaillé à la direction commerciale de Cartier France, puis quelques années au bureau parisien de Standard & Poor’s que j’ai ensuite quitté pour me consacrer à Foodraising à temps complet. Nous avons procédé au lancement et à la mise en ligne le 30 avril 2014, après un an de travail, de réflexion et de développement.

Quel est le meilleur conseil que l’on vous ait donné et par qui ?

Une très bonne question à laquelle je ne saurais pas quoi vous répondre … Des conseils, j’ai en reçu beaucoup, bons ou mauvais, que j’ai suivi ou non. Je pense qu’il faut savoir écouter, mais aussi y réfléchir et faire le tri. C’est finalement peut-être celui-là le meilleur des conseils que j’ai pu recevoir : savoir repérer les conseils qu’il ne faut pas suivre.

Quelle est la personnalité que vous admirez le plus ?

Je suis très admiratif de self-made-men qui ont eu plusieurs vies et des parcours atypiques, comme ceux du chef Thierry Marx qu’on ne présente plus, ou de Mohed Altrad, dirigeant du Groupe Altrad, écrivain et président du Montpellier Hérault Rugby.
Interview réalisée par Frenchweb le 8 juillet 2014

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En France en 2014, le taux de chômage des 55-64 ans est de 7,4%. LouerUnSenior est une start-up parisienne qui édite une place de marché qui met en relation des professionnels indépendants seniors expérimentés et des entreprises qui ont des missions ponctuelles à confier. Plus de détails avec David Rudnianski, cofondateur de la start-up:

RUDNIANSKI-David

Comment avez-vous eu l’idée de créer cette start-up ?

David Rudnianski: L’idée est née d’un constat: Le marché du travail tel que nous le connaissions ces cinquante dernières années est en pleine mutation. Les entreprises ne souhaitent plus recruter de salariés au delà d’un certain âge, et pourtant, elles ont toujours besoin de l’expérience et de la séniorité. Parallèlement, le nombre de cadres seniors choisissant d’abandonner le salariat au profit du statut d’indépendant a explosé. Il n’est plus rare de trouver d’ex directeurs commerciaux, financiers, ou RRH proposant leur savoir-faire en mode « mission ».  C’est une tendance de long terme accéléré ces derniers mois par l’aggravation du chômage des seniors. Il était donc nécessaire de développer de nouveaux intermédiaires entre entreprises et « freelances seniors »

A quel besoin répondez-vous?

Notre site permet aux entreprises de sélectionner un spécialiste expérimenté pour des missions ponctuelles. Nous les accompagnons dans la définition des besoins d’expertises, la sélection des meilleurs profils disponibles et la contractualisation avec le membre de LouerUnSenior.

Qui sont vos clients ?

Nos clients sont variés. Pour la plupart, ce sont, indirectement, des PME industrielles régionales, ainsi que des start-ups en très forte croissance. Nous nous développons également auprès de grandes entreprises et cabinets de conseil pour des besoins plus récurrents.

Quel est votre modèle économique ?

Nous nous positionnons comme apporteur d’affaires pour les experts indépendants. Nous nous rémunérons au travers d’une commission d’apport d’affaires de 15% perçu sur les missions réalisées par les membres seniors. L’accès au site et l’inscription est gratuit. Nous nous rémunérons également sur des services additionnels proposés aux entreprises: sourcing d’expertise ponctuelle pour les cabinets de conseils, accompagnement vers l’indépendance pour les salariés en reclassement…

Qui sont vos concurrents? 

Nous nous positionnons à la frontière entre les réseaux de consultants indépendants, les chasseurs de têtes, et certains cabinets de conseil et management de transition. Pour ces derniers, nous sommes plutôt complémentaires que concurrents, puisque nous nous adressons essentiellement à des sociétés hors du marché traditionnel, pour des budgets de missions modestes, autour des 10 000 euros.

Avez-vous déjà organisé une levée de fonds ? Si oui auprès de qui, quand et combien? Sinon, est-ce envisagé?

Nous venons tout juste de réaliser une première levée de fonds au début du mois de septembre. Nous avons très rapidement levé auprès des actionnaires fondateurs de la société, sans faire appel à des investisseurs externes.

Vous êtes accompagnés par l’Accélérateur: qu’est-ce que cet accompagnement vous a apporté ?

LouerUnSenior est un cas particulier puisque c’est une co-création de l’Accélérateur. L’Accélérateur a participé au financement initial et actuel du projet, permis la rencontre entre les associés fondateurs, donné un coup de boost à la notoriété et visibilité du site, et nous a aidé à trouver le modèle économique adéquat.

Quelle a été l’une des premières problématiques dans votre développement, et comment y avez-vous fait face ?

Nous avions initialement lancé ce service comme une « marketplace » B to B à l’image des plateformes de mise en relation pour freelance IT (o’desk, Elance, ou le français Hopwork). Nous nous sommes rapidement rendu compte que le marché n’était pas encore tout à fait mature en France pour ces types de modèles, les missions n’étant pas aussi standardisés que dans l’IT. Nous avons donc pris la décision de bifurquer vers une offre de service incorporant beaucoup plus d’accompagnement « humain » aux entreprises: aide à la définition et sourcing.

Que faisiez-vous avant  de monter ce site?

Je me suis lancé dans cette aventure quelques mois après être sorti d’un mastère Entrepreneur. Auparavant, j’étais économiste. Je travaillais entre autre sur des problématiques de vieillissement démographiques et d’accès au marché du travail.

Quelle est la personnalité que vous admirez le plus ?

Probablement un physicien comme Niels Bohr ou Albert Fert qui ont été à l’origine de bon nombre de technologies que nous utilisons aujourd’hui tous les jours.

Article écrit le 19/09/2014 par Frenchweb

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A côté des sites d’information e-santé comme Doctissimo, de nombreuses applications comme Google Fit, Boddy ou Pacer proposent du coaching santé personnalisé. L’application Betterise utilise un algorithme comportemental pour donner à l’utilisateur des conseils santé/remise en forme en fonction de critères comme son profil, ses habitudes ou même la météo. Disponible sous iOS uniquement, l’application n’existe qu’en français pour le moment.

Frenchweb a rencontré Paul-Louis Belletante, fondateur de Betterise Technologies qui édite l’application :

PAL-LOUIS-BELLETANTE

FrenchWeb : Comment fonctionne votre application ?

Paul-Louis Belletante : Betterise est une application qui aide à prendre soin de sa santé. L’utilisateur choisit dans l’onglet préférences parmis 14 domaines disponibles (« stress », « bonheur », « grossesse », « mal de dos » …) ceux pour lesquel il souhaite recevoir des conseils. Il peut ensuite se connecter sur l’application mobile avec une adresse mail ou à partir de ses profils Facebook ou Google+. L’algorithme comportemental de Betterise tient compte de 400 indicateurs en temps réel pour proposer chaque jour un conseil personnalisé à l’utilisateur.

Comment avez-vous eu l’idée de la créer ?

Cette start-up n’est pas ma première aventure entrepreneuriale. J’ai déjà participé à la création de sociétés comme l’agence mobile Bemobee, revendue à Mobile Network Group en 2012 et introduite en Bourse la même année. Il y a deux ans, j’ai commencé à imaginer comment les nouvelles technologies pourraient améliorer la façon dont nous prenons soin de notre santé. J’ai voulu changer les comportements avec une approche plaisir et bien-être qui compenserait l’aspect effrayant des sites de santé pour hypocondriaques.

Quels sont vos principaux concurrents et comment votre application se démarque-t-elle ?

Betterise est partenaire d’objets connectés comme Misfit, Fitbit, RunKeeper, Jawbone, Withings. Parmi toutes les plate-formes et applications dédiées à la santé, nous nous différencions grâce à notre approche scientifique et l’ensemble du contenu de l’application qui ont été élaboré par un collège de médecins, sous la direction du docteur et animateur TV Michel Cymes.

Comment allez-vous monétiser ce nouveau service ?

L’application est gratuite au téléchargement, et compte 8 000 utilisateurs. Le premier mois d’utilisation est gratuit, puis nous proposons à l’utilisateur un abonnement mensuel de 14,90 euros avec un accès illimité à tous nos contenus. Nous vendons également notre technologie sous licence à des collectivités comme les entreprises, pour le bénéfice de leurs salariés ou de leurs clients.

Avez-vous créé une start-up pour développer l’application ?

J’ai créé la société Betterise Technologies à Levallois-Perret en février 2013. Aujourd’hui, nous sommes une vingtaine de collaborateurs. Nous comptons embaucher une dizaine de personnes supplémentaires en 2015, pour nous développer en Europe et notamment au Royaume-uni, avec une version en anglais à venir. D’ici le mois de décembre 2014, Betterise intégrera des programmes de coaching sportif, et nous espérons atteindre les 15 000 utilisateurs. Nous sommes auto-financés pour le moment, et nous avons reçu une aide de la BPI. Nous cherchons des investisseurs chez les partenaires institutionnels de santé et espérons boucler une levée d’amorçage de plusieurs millions d’euros d’ici la fin du premier semestre 2015.

Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et vidéos libres de droits

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We Love Entrepreneurs vous propose aujourd’hui de découvrir Fieldin, une startup parisienne proposant une plateforme pour réserver vos séances de sport en ligne parmi plus de mille activités possibles.

Plus de détails avec Henri-François Martin, co-fondateur.

WLE : Comment avez-vous eu l’idée de votre société ?

Henri-François Martin : En étant confronté au problème que connait chaque sportif amateur : trouver et réserver son activité sportive est souvent un vrai parcours du combattant.

Entre la difficulté d’accès à l’information (site internet mal référencé, absence de planning,…),les obstacles à la réservation (restrictions aux membres des clubs, obligation de création de compte pour voir la disponibilité des terrains) et les aléas de la fréquentation (terrains pris d’assaut en heures de pointe, absence de réponse au téléphone)… toutes les raisons sont bonnes pour se démotiver et abandonner sa volonté initiale de faire du sport.

Enfin nous avons trouvé incroyable que, de nos jours, il existe des sites permettant de réserver simplement un restaurant, un hôtel, un billet d’avion mais aucun moteur de recherche simple et intuitif qui permette de trouver et réserver gratuitement son activité sportive autour de chez soi.

A quel besoin apportez-vous une réponse ?

Au besoin du sportif amateur qui veut trouver et réserver son activité quels que soient le moment, le lieu, le sport et enfin le prix qu’il souhaite pour finaliser son envie de pratiquer sa passion. Aujourd’hui en France sur 42 millions de sportifs déclarés, la moitié pratiquent au moins cinq sports différents dans l’année.

Pour répondre à cette demande de pratique multisports, il faut un outil qui mette en avant la disponibilité de toutes les activités sportives autour de soi en temps réel et qui permette au sportif amateur de concrétiser son envie de sport à n’importe quel moment. Avec Fieldin trouver et réserver en ligne son terrain de squash, futsal ou encore son activité de fitness devient aussi simple que de réserver un restaurant, un hôtel ou un billet d’avion.

Très simplement, comment gagnez-vous de l’argent ?

Le service est gratuit pour le sportif amateur et nous nous rémunérons auprès des centres de sports qui payent un forfait mensuel de référencement ainsi qu’une commission à chaque réservation effectuée en ligne.

Qui sont vos compétiteurs ?

Un certain nombre de sociétés appliquent notre format d’offre à l’échelle d’un seul sport (Greenfee pour le golf) et avec une flexibilité moindre (Ballejaune pour le tennis mais dans lequel il faut être membre du club de tennis référencé pour pouvoir effectuer une réservation). Mais pour l’instant aucun acteur n’adopte notre approche multisport et sans aucune obligation d’adhésion.

A quoi ou à quelles sociétés vous compare-t-on par erreur ?

Les journalistes que nous avons pu rencontrer ont tendance à nous appeler « le lafourchette du sport » ou « le booking.com du sport » ce qui sur certains aspects est plutôt justifié. Parfois les gens ont tendance aussi à nous assimiler à un énième réseau social sportif alors que nous sommes uniquement un service de réservation multisport en ligne.

Quelle a été l’une des premières problématiques dans votre développement, et comment y avez-vous fait face ?

Construire un site de qualité qui puisse répondre à des problématiques de gestion différentes selon le sport. Il nous fallait construire une interface de gestion pour les centres de sport à la fois très simple d’utilisation, très diversifiée en terme d’application pour être adapté à tout sport et cela avant même d’avoir pu passer par une phase de test.

Pour réaliser ce tour de force après seulement trois mois d’existence, nous avons défini les besoins avec les centres de sport eux-mêmes, effectué une levée de fonds ambitieuse de 350 000 euros, puis nous nous sommes rapprochés d’une SSII de renom qui a pu réaliser en quelques mois ce que nous aurions mis plus d’un an à développer en interne.

Sur ce marché, quel est votre principal atout ?

Le fait d’être les premiers à offrir ce service aussi bien au secteur privé que public et d’avoir pu réaliser une levée de fonds en amont de notre ouverture au grand public ce qui nous permet de proposer dès notre lancement un service de très haute qualité aux centres de sport tout en répondant à l’attente du marché du sport amateur.

Notre approche multisport est également un atout qui permet aux sportifs d’avoir toute l’information au même endroit et aux centres de sports de pouvoir adresser leurs offres à une cible plus diversifiée.

Quel est le meilleur conseil que l’on vous ait donné et par qui ?

« Vous ne devez pas avoir peur de votre ambition, vous devez simplement l’expliquer correctement aux gens et vous montrer digne d’elle »

Emilie Alliot, directrice de l’incubateur HEC à qui nous devons beaucoup.

Qui est la personnalité que vous admirez le plus ?

Celle de mes deux amis et associés que je connais depuis 14 ans. Par leurs compétences, leur caractère ainsi que leur sens de la médiation ils font que cette société a un avenir brillant devant elle et que c’est un bonheur quotidien d’y travailler.


  •  Les données clés
Fondateurs : Henri-François Martin (Président), Damien Launoy (Directeur Général), Lucas Gaurichon (Directeur SI)
Investisseurs : Société AISM, quatre business Angels et un prêt auprès de l’un de nos partenaires bancaires (Caisse d’épargne).Date d’ouverture du service : 13 novembre 2013Nombre de salariés : 5Levée de fonds : 350 000€ en juin 2013

Société basée à : Paris


  • La startup du jour

Chaque jour, We Love Entrepreneurs met en avant une nouvelle startup pour la faire découvrir au grand public et partager l’expérience entrepreneuriale de ses créateurs.Vous avez fondé une startup dont nous n’avons jamais parlé? Faites vous connaître!

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We Love Entrepreneurs vous propose aujourd’hui de découvrir Groombox, une start-up de Montrouge (92) qui a développé un service de conciergerie connectée. Quatre types de services sont proposés: pressing, cordonnerie, réception de colis et retouches de couture. Le site a été lancé au mois d’avril et depuis, environ 400 clients ont utilisé le service, dont 90% l’ont fait plus de trois fois. Pour l’instant, il est disponible uniquement à Paris, il devrait l’être à Lyon d’ici un an puis la start-up espère l’étendre à Lille, Nantes et Bordeaux. Plus de détails avec Julien Recoing, co-fondateur :

Frenchweb: Comment avez-vous eu l’idée de créer ce service ? 

Julien Recoing: Nous trouvions qu’aller faire la queue chez chaque commerçant était long et nous avons constaté qu’il y avait très peu de puissance digitale et de mobilité dans ces métiers anciens (pressing, cordonnerie). La conciergerie  connectée existait déjà aux États-Unis. Nous avons alors décidé de nous lancer à Paris.

Comment fonctionne Groombox ?

Les clients déposent les vêtements/chaussures dans une consigne, ils se connectent à l’application et sélectionnent le casier dans lequel ils l’ont déposé. Ils sélectionnent ensuite le service attendu ainsi que leur numéro de carte bancaire. Nous passons tous les jours relever les casiers en service via 28 partenaires (Lafarge, Canal Plus, M6, CMG Sports Club et un Monoprix) et les clients sont tenus au courant par mail/sms du suivi de la commande. Le service de pressing est effectué dans les 48h, la cordonnerie dans les 72h. Les effets personnels sont ensuite redéposés dans un casier proche de celui dans lequel le client l’avait initialement enregistré. Le paiement est prélevé une fois le service accompli.

Quel est votre modèle économique ? 

Nous sommes sur un modèle semi-intégré. Nous facturons le service à un prix similaire à celui auquel les clients auraient pu le trouver dans un petit commerce et faisons faire les retouches ou le pressing par des prestataires externes avec lesquels nous avons passé des partenariats exclusifs. Nous appliquons une marge sur les prestations pour nous rémunérer. Nous sommes en contact avec plusieurs cordonniers d’une même entreprise, deux couturiers et une usine de pressing.

A quelle concurrence faites-vous face ?

La concurrence que nous affrontons, ce sont les conciergeries d’entreprise (mais elles sont coûteuses pour les entreprises alors que nous ne leur coûtons rien) et les petits commerces de rue.

Quelle a été l’une des premières problématiques dans votre développement, et comment y avez-vous fait face ?

Nous nous sommes rendu compte qu’il n’était pas simple de s’implanter dans les immeubles d’habitation à cause de la problématique de l’accord des syndicats de co-propriété. Pour l’instant, nous n’avons pas vraiment trouvé de solution. (Un premier immeuble d’habitation a été signé en septembre à Courbevoie ndlr)

Quel est le meilleur conseil que l’on vous ait donné et par qui ?

« Faites d’abord du chiffre d’affaires »

nous ont conseillé des investisseurs que nous avons rencontré.

Quelle est la personnalité que vous admirez le plus ?

Richard Branson, pour son sens du marketing. J’adore la façon dont il a intégré le milieu de la distribution en utilisant un marketing innovant.


  •  Les données clés

Fondateurs: Julien Recoing, Bérénice Durand et Simon Dinin

Effectifs: 3 co-fondateurs + 2 stagiaires

Date de création: novembre 2013

Société basée à : Montrouge (92)

Levée de fonds : 250 000€ en novembre 2013, une seconde prévue en novembre 2014


  •  La startup du jour

Chaque jour, We Love Entrepreneurs met en avant une nouvelle startup pour la faire découvrir au grand public et partager l’expérience entrepreneuriale de ses créateurs.Vous avez fondé une startup dont nous n’avons jamais parlé? Faites vous connaître!