Comment (Re)donner du sens à sa vie professionnelle ?
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Comment (Re)donner du sens à sa vie professionnelle ?

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Parfois quelques années après avoir créé son entreprise, le succès matériel et financier est là, mais il manque quelque chose, ce petit truc ressenti au fond de soi mais dont on n’arrive pas à définir ce que c’est et à mettre des mots dessus. Un vide intérieur, une sensation de ne pas être là où on devrait être, un sentiment indescriptible qui procure un mal-être croissant. La perte de sens à sa vie professionnelle et personnelle tout simplement.

Une fois définie cette sensation, il devient plus facile d’envisager de (re)donner du sens à ses actions et de retrouver la passion qui vous animait il y a bien longtemps.

Voici 5 actions à mettre en place pour sortir de cette torpeur :

  • Vous engager auprès des jeunes

Transmettre aux jeunes ce que vous savez, leur parler de votre parcours, de vos réussites comme de vos échecs, leur donner le goût de créer leur entreprise. D’une part faire ce genre d’action vous permet de relativiser, de mesurer le chemin que vous avez parcouru, de prendre du recul sur votre entreprise, mais aussi de motiver des jeunes nés avec la crise et qui souvent n’ont aucun espoir de s’en sortir. Vous réaliserez que les jeunes ont besoin de modèles comme vous, qui se sont battus, qui se sont relevés après chaque coup dur, qui ont créé des emplois, de la valeur. Vous comprendrez aussi que tout ce que vous avez fait n’est pas vain et que cela à un intérêt pour les autres. Vous donnez de votre temps, mais vous gagnerez tellement en richesse personnelle. L’association la plus connue qui propose cette action est 100 000 entrepreneurs. Aucun entrepreneur ne ressort le même qu’il était 2 heures avant, de la classe où il intervient. C’est une expérience à faire et refaire. Les entrepreneurs qui partagent ainsi, sans le savoir, feront naitre des vocations chez quelques élèves et redonneront le goût d’apprendre à d’autres.

  • Mentorer des jeunes startupers

Si vous ne vous sentez pas de retourner à l’école pour raconter votre parcours, vous pouvez aussi vous investir auprès de jeunes entrepreneurs qui ont lancé leur startup récemment et qui recherchent des mentors pour les accompagner dans leur parcours. Il existe le pôle PEPITE, les concours des écoles de commerce, les accélérateurs et incubateurs, ou Led by Her etc… Nombreuses sont les structures qui sont toujours à le recherche de chefs d’entreprise prêts à donner de leur temps pour mener des jeunes entrepreneurs vers le succès. Vous accorderez quelques heures par mois à un startuper en l’aidant à construire son business plan, à créer une offre commerciale, vous le mettrez en relation avec votre réseau, l’aiderez à lever des fonds, mais surtout vous lui apporterez un soutien moral dont le débutant a bien besoin ! Comme pour les lycéens, vous réaliserez que vous avez de nombreuses compétences qui ne demandent qu’à être partagées avec ceux qui se lancent et ont l’envie forte de faire comme vous.

  • Créer une association

La France est le berceau des associations, il en existe des millions. Pourquoi ne pas créer la vôtre. Vous avez une âme d’entrepreneur, vous gérez une boite, vous pouvez bien gérer une association en plus. Sur divers sujets liés à l’entrepreneuriat : aussi bien pour organiser des rencontres mensuelles entre chefs d’entreprise afin de sortir de son quotidien, des conférences sur des sujets divers et variés Entreprendre à 50 ans ? Allier ses activités sportives et entrepreneuriales ? Ou des dîners-débats autour d’une personnalité. Organiser de tels events fait appel à vos compétences managériales, commerciales et humaines. Elles vous font aussi sortir de votre zone de confort en vous confrontant à un nouveau milieu, parfois découvrir tout un panel de professions dont vous n’aviez jamais eu l’accès : restauration, évènementiel, logistique… Ces rencontres vous permettent à la fois de rencontrer du monde, des personnes en dehors de votre réseau habituel, mais aussi de partager vos compétences sur la base du donnant-donnant.

  • Créer une fondation

Si vous ne souhaitez absolument pas aller à la rencontre d’autres gens, ou vous n’avez pas de temps à consacrer à d’autres personnes, ou encore si vous ne voulez plus parler entrepreneuriat en dehors de votre bureau, mais que vous souhaitez contribuer à améliorer le monde, pourquoi ne pas créer votre fondation à laquelle vous verserez de l’argent pour des œuvres qui vous tiennent à cœur ? Tout est envisageable selon vos passions. Vous pouvez sponsoriser l’équipe locale de rugby de votre fils, l’école de danse de votre fille, faire redécorer la salle des jeunes de votre quartier, soutenir un artiste que vous appréciez ou bien offrir un spectacle de magie aux enfants de l’hôpital voisin. L’argent que vous avez gagné aura ainsi une grande utilité.

  • Revendre votre entreprise et changer de vie

Si vraiment rien ne vous motive, si la gestion d’une entreprise ne vous intéresse plus du tout, si vous n’avez plus le goût ni l’envie de faire quoi que ce soit pour votre boite, une seule solution s’impose : la cession. Avant qu’il ne soit trop tard, que le chiffre d’affaire baisse et que les problèmes surgissent. Nombreux sont les entrepreneurs à attendre trop longtemps pour mettre en vente leur boite et le jour de la signature ils s’en mordent les doigts. Il vaut toujours mieux arrêter quand tous les voyants sont au vert pour en tirer un bon prix de vente et trouver un acquéreur facilement. Ensuite vous pourrez prendre le temps de réfléchir à ce que vous voulez vraiment dans votre nouvelle vie, sans vous précipiter et en redécouvrant toutes les belles choses qui vous entourent ou qui n’attendent que vous pour éclore.

Comme on peut le voir, réussir financièrement et matériellement est une chose, mais la réussite personnelle ne passe pas simplement par « les signes extérieurs de richesse » et un compte en banque. Il n’y a qu’au fond de soi que l’on sait si on a réussi ou pas. Pour autant il est toujours temps de reprendre les choses en mains et de donner du sens à sa vie professionnelle d’une façon ou d’une autre et de retrouver la passion de vos débuts.

  • http://www.institutdumanagementexistentiel.com Bidan

    Bravo pour vos articles en phase avec notre vision que nous partageons, accompagnons, formons au sein de l’Institut du Management Existentiel où nous accompagnons les personnes, les entreprises, la société « à partir du Sens ».

    Nous croyons aux entrepreneurs 3.3 qui mettent en valeur leur moi, leur liberté d’être eux-mêmes
    dans l’action et nous les accompagnons dans ce sens :

    Nous croyons aux entrepreneurs qui créent à partir de leur identité véritable et non à partir de leur égo et permettent d’être authentiques et audacieux en étant force de proposition de Soi vers le monde et non du monde vers soi. Cette posture du moi authentique (le Soi) permet l’audace et surtout ne permet pas de ne pas être audacieux. En effet dans son identité, l’entrepreneur est relié à une énergie créatrice infinie qui fait des entrepreneurs visionnaires qui les relient entre qui ils sont, leur projet et ce qu’ils mettent dans le monde (œuvre, projet, talent). Ces entrepreneurs ne sont pas dans le raisonnement (tête) et le contrôle qui engendrent souvent des processus en réaction et reliés au passé. Ils sont reliés à leur résonnement (cœur) et à plus grand qu’eux-mêmes. Cette différence primordiale fait qu’ils créent des stratégies disruptives et des innovations de rupture qui de ce fait répondent à « des vrais besoins » mais aussi font évoluer la société. Ils donnent du sens à leur action, à leurs valeurs, à leur morale. Ils sont des entrepreneurs libres et responsables. Ils peuvent alors faire exemple et engendrer la juste place de chacun de leurs collaborateurs voire un réajustement du positionnement de la société. Le cheminement se fait alors de l’entrepreneur vers le marché en action et non du marché vers l’entrepreneur qui agirait en réaction. Nous sommes là dans l’œuvre d’un entrepreneur artiste, créateur de Soi, créateur de sens.

    Ne pas décider la juste place de chacun mais accompagner et aider à la découvrir

    Le nouveau contrat social n’est-il pas de faire confiance en premier lieu à chacun, de l’accompagner et de bâtir une société basée sur une nouvelle richesse ? Je l’ai appelée « le nouveau luxe »
    l’être, la richesse intérieure.

    Cette richesse intérieure nous permet alors d’entrer dans un cycle de croissance économique et sociétale prenant en compte à la fois le marché et l’humain en n’ayant pas besoin de les dissocier mais au contraire en les reliant pour une société de consommation basée sur nos évolutions et nos transformations au lieu d’une consommation basée sur nos frustrations. Pour cela il va falloir se
    débarrasser de ce qui est inutile dans « cette nouvelle voie » et aller à l’essentiel de ce que nous sommes vraiment.

    L’individu à sa juste place peut alors s’unir aux autres, à l’entreprise, à la société et reprendre en main son destin sans attendre qu’on le lui impose ou lui dicte

    Il est alors « en action » et non en réaction, en étant dans son cheminement dans le « mouvement de transformation ». Il prend conscience qu’il œuvre à la transformation sociétale dans cette systémique « individu – entreprise – société » où chacun a sa part et sa juste place. Il se réalise profondément individuellement et collectivement.

    La transformation sociétale à travers la transformation des individus : Notre épopée
    Le parcours initiatique existentiel permet à chacun de se découvrir, de déployer sa puissance, d’utiliser ses capacités intellectuelles, physiques, émotionnelles, spirituelles au maximum,
    de découvrir ses réalités et talents, de réaliser sa mission et sa vocation.
    Les héros de notre épopée, nous tous, prenons part au long voyage dont le but va permettre de comprendre les ressorts de la crise et de la quête de sens.
    Les héros vont découvrir que la crise n’est pas là pour rien. Elle nous dit quelque chose, elle nous parle à l’oreille, celle qui est reliée à notre cœur et à notre âme. Elle nous dit que nous devons remettre en ordre ce que nous avons mis en désordre si nous voulons sortir de là où nous nous sommes égarés, trouver le bon sens et la bonne direction pour vivre notre vie enfin,
    pour ne plus revivre cette même crise, ces mêmes épreuves, ces répétitions.

    La crise est une vraie opportunité pour devenir qui nous sommes vraiment, pour nous réinventer et prendre un nouveau départ en abordant le présent et le futur autrement. C’est un stop provisoire qui nous oblige à nous arrêter pour trouver les clés d’appréhension de notre chemin de vie, celui de notre âme, de notre destinée. Il s’agit alors d’aller sur notre chemin, celui de notre réalisation, là où jusqu’alors nous étions sur un chemin déterminé et non choisi, non révélé par nos ressources profondes qui elles nous entraînent voire nous aspirent sur le chemin de notre destinée, ce que l’on peut ressentir comme un appel.

    Le but de cette épopée est de créer une économie existentielle et de sortir des crises successives. Nos héros partent du sens et osent la transformation à partir du processus d’accompagnement du
    changement basé sur le modèle « Le nouveau luxe » dont la richesse est reliée à l’homme, à sa richesse intérieure.

    Les héros de notre épopée sont traversés par des sentiments limpides et des valeurs profondes : l’amour, le courage et la foi, la liberté et la responsabilité reliés au sens et à la mission de vie.

    Notre modèle novateur de vision sociétale nous permet d’envisager une transformation sociétale prenant en compte l’identité, le sens et les valeurs de chacun reliés aux besoins authentiques sans rupture de la chaîne systémique « individu-entreprise-société ».

    Notre modèle répond à la quête de sens et de réalisation de tous les héros de notre épopée.

    C’est alors que nos héros prennent part à la transformation de nos villes, de notre pays. La fierté ressentie n’est pas de l’ordre de l’égo mais de l’ordre de l’affirmation de l’identité, du sens et
    des valeurs révélés à la juste place de chacun, reliés à un sentiment d’appartenance et dirigés vers « un seul immense mouvement vers la lumière ». Les héros continuent le voyage pour faire exemple et
    montrer la réussite des personnes, des entreprises, de la société qui mettent du sens dans leur action.

    Comme nous l’écrit Victor Hugo en Préface à La légende des siècles, « L’’épopée se devrait alors d’exprimer l’humanité dans une espèce d’œuvre cyclique, la peindre successivement et simultanément sous tous ses aspects, histoire, fable, philosophie, religion, science, lesquels se résument en un seul immense mouvement vers la lumière.  »

    AU SEIN DE NOTRE INSTITUT NOTRE DEMARCHE
    Incarner la dimension universelle du sens

    Incarner la dimension universelle du sens est la responsabilité des personnes, des entreprises et de la société. Nous devons prendre la responsabilité de nous connaître vraiment, de nous reconnaître. Nous devons retrouver le sens de notre action et de notre responsabilité individuelle et sociétale. Nous devons tous prendre l’engagement de retrouver notre sens en accomplissant notre mission à notre juste place et sortir du non sens.

    Le pouvoir cède la place à celui qui fait sens

    Le sens en action est au cœur de la transformation de l’économie du futur. Il nous dirige vers un renouveau du marché, de nos modes de fonctionnement et de consommation, vers l’évolution sociétale existentielle. Pour agir en temps de crise, accompagner les succès et bâtir une société qui a du sens, de nouvelles organisations stratégiques et managériales permettent de retrouver les besoins essentiels des organisations, des clients, de la société. C’est dans cette perspective de redéfinition d’un modèle sociétal novateur, que l’Institut du Management Existentiel ECOUTE ACCOMPAGNE FORME à partir du sens.

    L’institut accompagne la quête de sens et l’expression de l’identité de chacun

    L’individu doit pouvoir exprimer son identité profonde en prenant conscience de Soi et de son action juste lui permettant de trouver le moyen de son expression dans un lieu adapté bienveillant, non jugeant, non déformant. Entre le médecin et le religieux il n’y a rien pour accompagner quelqu’un qui n’est ni malade ni en recherche d’un dieu, mais du sens de sa vie et de sa réalisation, du moyen d’exprimer son identité dans le monde. C’est à ce carrefour que L’Institut du Management Existentiel accompagne l’individu, l’entreprise, la société.