#Startup Foodraising, le financement participatif des fins gourmets
, / 3228 0

#Startup Foodraising, le financement participatif des fins gourmets

SHARE
Home Actualité #Startup Foodraising, le financement participatif des fins gourmets

Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir Foodraising, une start-up du 17e arrondissement parisien qui édite un site de financement participatif spécialisé dans la gastronomie. Le site a été lancé le 30 avril dernier et depuis, 6 projets ont été présentés, dont 4 qui ont déjà atteint leur objectif de levée de fonds.

Plus de détails avec Florian Nègre, co-fondateur :

florian-negre-foodraising01

Comment avez-vous eu l’idée de créer ce site de financement participatif ? 

Florian Nègre: L’idée est venue lors d’une soirée autour de charcuteries et de vin… Nous discutions de ce que chacun souhaitait faire de différent s’il devait quitter son boulot et créer son entreprise. Les idées mises bout à bout ont donné naissance à celle de faire du financement participatif dans une thématique culinaire et gastronomique. Après recherches, nous nous sommes rendu compte qu’il n’existait pas de plate-forme dans cette thématique malgré la demande. Voilà comment a commencé Foodraising.

Comment fonctionne-t-il ?

Le concept est relativement simple : les internautes participent à la collecte de fonds d’un porteur de projet en échange d’une récompense en nature si la collecte atteint ses objectifs. Si cette dernière n’atteint pas ses objectifs, les internautes sont remboursés.

Quel est votre modèle économique ? Précisément, comment gagnez-vous de l’argent ?

Foodraising se rémunère avec une commission de 7% prélevée sur les fonds collectés lorsque la collecte est un succès.

A quelle concurrence faites-vous face ?

Nous faisons face à des plateformes qui bien que généralistes sont suffisamment ancrées dans l’éco-système du financement participatif pour proposer des collectes dans tous les secteurs, y compris la thématique culinaire et gastronomique. Nous souhaitions nous démarquer en nous spécialisant et occuper une niche. Ce positionnement plus ciblé nous permet d’avoir une audience réceptive à 100% puisqu’il s’agit de passionnés et de connaisseurs, tout en permettant d’apporter une visibilité de meilleure qualité.

Quelle a été l’une des premières problématiques dans votre développement, et comment y avez-vous fait face ?

Notre première problématique a été l’aspect technique de la plate-forme. Pour y faire face, il a fallu multiplier les contacts, les échanges, et favoriser au maximum les rencontres pour trouver les bonnes personnes et les bons partenaires.

Que faisiez-vous avant  de monter ce site ?

J’ai d’abord travaillé à la direction commerciale de Cartier France, puis quelques années au bureau parisien de Standard & Poor’s que j’ai ensuite quitté pour me consacrer à Foodraising à temps complet. Nous avons procédé au lancement et à la mise en ligne le 30 avril 2014, après un an de travail, de réflexion et de développement.

Quel est le meilleur conseil que l’on vous ait donné et par qui ?

Une très bonne question à laquelle je ne saurais pas quoi vous répondre … Des conseils, j’ai en reçu beaucoup, bons ou mauvais, que j’ai suivi ou non. Je pense qu’il faut savoir écouter, mais aussi y réfléchir et faire le tri. C’est finalement peut-être celui-là le meilleur des conseils que j’ai pu recevoir : savoir repérer les conseils qu’il ne faut pas suivre.

Quelle est la personnalité que vous admirez le plus ?

Je suis très admiratif de self-made-men qui ont eu plusieurs vies et des parcours atypiques, comme ceux du chef Thierry Marx qu’on ne présente plus, ou de Mohed Altrad, dirigeant du Groupe Altrad, écrivain et président du Montpellier Hérault Rugby.
Interview réalisée par Frenchweb le 8 juillet 2014