#NIB Un colis piégé pour la Saint Valentin
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#NIB Un colis piégé pour la Saint Valentin

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Saint Valentin oblige, nous ne pouvions pas passer à côté de cette fête emblématique. Par le plus grand des hasards, nous avons découvert une nouvelle idée de business qui allie amour et originalité : Mieux que des Fleurs.

Mieux que des Fleurs, c’est une jeune startup créée par Joseph Ayoub et Cristian Thomas qui au départ était juste un défi entre potes : surprendre leur copine avec un cadeau mieux que des fleurs, original, décalé, unique et faisant sourire.

L’idée du ballon gonflé à l’hélium qui s’envole à l’ouverture du colis était née. Elle est depuis quelques temps déclinée sous forme d’un baby-business par ces deux amis.

Si en France, le cadeau de Saint Valentin reste traditionnel – fleurs, bijoux, parfums, restaurant – aux USA et au Royaume Uni, offrir des ballons gonflés à l’hélium de toutes formes et avec de jolis messages est assez répandu quelque soit la fête et la personne qui le reçoit : anniversaire, naissance, diplôme, etc…

Intrigués par ce business décalé, nous avons contacté Joseph qui a bien voulu répondre à nos questions, lui-même étonné de cette notoriété soudaine :)

Cristian Thomas

Cristian Thomas

Joseph Ayoub

Joseph Ayoub

C’est quoi Mieux que des fleurs ?
Mieux que des fleurs c’est un service qui permet d’offrir un colis « piégé » plein d’amour. Nous envoyons, avec une carte manuscrite, un ballon en forme de cœur, qui s’envole à l’ouverture du colis. Le but est de créer une expérience où l’utilisateur peut offrir et recevoir quelque chose de différent, d’original et de disruptif, plutôt que d’offrir des fleurs comme nous le faisons depuis trop longtemps.
D’où est venue l’idée ?
L’idée est venu de mon ami Cristian Thomas (de fastandfood.fr) qui m’a un jour poussé à « faire mieux ». Il a eu cette idée d’offrir des ballons plutôt que des fleurs à une demoiselle. Cela est devenu notre signature : Toujours faire mieux. On n’est pas des pick-up artistes, mais on s’est dit que ce service pourrait plaire à d’autres. Au final on s’est rendu compte que la surprise serait encore plus énorme si ce ballon s’envolait en sortant d’un paquet cadeau. Quelques heures/journées de boulot plus tard, et le service était né.
Qui sont vos concurrents ?
Je ne pense pas qu’on ait de concurrent direct. Mais vu que nous visons de faire vivre une expérience, beaucoup de gens nous ont fait remarqué le parallèle avec ShitExpress, qui joue plutôt sur la haine plutôt que l’amour.
Que faisiez-vous avant ou avez-vous une autre activité à côté ?
Nous avons une agence de communication spécialisée dans ce type de dispositif. Avec Big Kids nous tentons de répondre aux problématiques de nos clients à travers des expériences et des contenus de marque qui sortent du commun. Au sein de Big Kids, nous développons aussi ces types de projets, plus personnels, qui nous permettent de tester certaines de nos idées et de continuer à suivre, et anticiper les tendances.
Comment se passent vos débuts ?
Plutôt bien. Nous avons eu pas mal de retombées presse, et le cahier de commandes ne désempli pas. On a déjà du rappeler nos fournisseurs, ce qui est une bonne chose.
C’est un projet foufou ou avec un réel business model derrière ?
C’est un projet foufou qui pourrait se transformer en réel business. Cristian et moi adorons l’expérience. Nous avons vécu et inventé nos propres codes et styles de vie. Nous avons toujours voulu mettre cette créativité au service de gens qui cherchent à rendre un peu plus fou leur quotidien. Nous sommes en train de mettre en place certains deals professionnels, mais nous visons aussi à diversifier, non pas sur la fête, mais sur l’expérience personnelle.
Comment financez-vous le projet ?
De façon 100% indépendante. J’estime que le projet ne vaut pas le coup d’aller chercher des fonds. Pas pour l’instant. C’est une idée née autour d’un verre de vin et qui n’a pas nécessité des millions pour être mise en place. Du coup pour l’instant, nous nous auto-finançons.
Quelle est votre stratégie marketing ?
Serait-ce prétentieux de dire le bouche à oreille ? Quand j’ai commandé mon premier Uber, j’ai filé cette info à mes potes. L’idée était de garder le secret le plus longtemps possible pour continuer à épater nos copines avec les chauffeurs privés. Notre but, aujourd’hui, est de créer des dispositifs assez originaux pour que le bouche à oreille fasse son effet.
Des projets/ambitions ?
Mieux Que Des Fleurs est actuellement un des projets de Big Kids.  Si un jour il peut se transformer en entreprise à part entière, ça serait déjà une énorme victoire pour nous.